22 juillet 2019 - 17:33
Golfe Persique : bras de fer entre Londres et Téhéran

Il semblerait que les hautes vagues du golfe Persique n'ont pas fini d’engendrer des évolutions les unes plus déterminantes que les autres. Les évolutions s’enchaînent à un rythme accéléré dans le golfe Persique où chaque jour, un nouvel événement est à attendre. Des événements qui ne sont pas forcément au goût des Occidentaux surtout des États-Unis. À quoi d’autre devrait-on s’attendre encore?

Agence de Nouvelles d'Ahlul Bait (ABNA) :  Dans un rapport chronologique, l’agence de presse Tasnim revient sur les évolutions survenues dans la région du golfe Persique au cours des deux derniers mois.

Les évolutions dans le golfe Persique ont pris une nouvelle allure depuis que les États-Unis ont annoncé avoir intention d’alourdir les sanctions pétrolières contre l’Iran afin de réduire à zéro les exportations pétrolières du pays. À différentes occasions, des autorités iraniennes y ont réagi, en annonçant : « l’Iran, pays qui assure la sécurité du plus important itinéraire maritime du monde, ne permettra pas aux autres pays d'exporter du pétrole depuis cette région, s'il ne peut pas vendre son propre pétrole. »

Les lignes qui suivent offrent un regard rétrospectif sur les évolutions qu’a connues la région au cours des deux derniers mois. Les photos qui accompagnent le texte ont, elles aussi, été publiées par cette même agence de presse iranienne.

Explosion de quatre pétroliers au port de Fujaïrah aux Émirats arabes unis

Le dimanche 12 mai à l’aube, une explosion est survenue dans le port de Fujaïrah aux Émirats arabes unis, provoquant des incendies dans quatre pétroliers. Après un démenti, des responsables émiratis ont fini par reconnaître les faits.

Dès le début, des médias occidentaux ont tenté d’en jeter la responsabilité sur l’Iran, sans remettre évidemment aucune preuve à l’appui de leurs allégations. Des responsables politiques et militaires iraniens ont rejeté tout lien entre le pays et l’explosion des pétroliers à Fujaïrah. Entre autres, le chef d’État-major des forces armées iraniennes, le général de division Mohammad Baqeri a affirmé que l’Iran avait l'audace d’assumer ses démarches, s’il était impliqué.

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