5 novembre 2015 - 05:04
U.S.A admet éléments formés d'Al-Qaïda en Syrie

Le département d'État américain a admis mercredi le recrutement de miliciens syriens formé par le pays d'Amérique du Nord par l'avant du groupe terroriste Al-Nusra.

Agence de Nouvelles d'Ahlul Bait (ABNA) : "Front Al-Nusra, qui est une filiale d'Al-Qaïda, a absorbé plusieurs groupes modérés (...) un certain nombre de ce que précédemment, nous appellerions opposition modérée" a dit sur mercredi Secrétaire d'Etat américaine attaché au Moyen Orient, Anne Patterson.

Selon les déclarations du titulaire devant la Chambre des représentants des États-Unis, actuellement partie des éléments formés par Washington parmi les rangs de l'avant du groupe terroriste Al-Nusra.

Pendant ce temps, Patterson a précisé que le front Al-Nusra « ne sera pas partie d'une solution politique » en Syrie.

Le 30 juillet, les médias turcs rapports font état de l'enlèvement d'un certain nombre d'éléments du premier groupe de terroristes formés par U.S.A et ses alliés arabes en Turquie.

Jours plus tard, le 4 août, l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH) adversaire a signalé l'enlèvement d'un autre groupe d'éléments formés par Washington et ses alliés à face Al-Nusra.

En outre, le 10 septembre, l'Agence de presse russe Spoutnik, a expliqué que ces éléments, avec toute leur formation, connaissances tactiques et la planification des déploiements en américain, ils pouvaient ont fait défection pour rejoindre des groupes terroristes comme Al-Nusra.

Le 19 février, des États-Unis et la Turquie ont conclu un accord pour former et équiper en sol turc aux membres de l'opposition dite « modérée » de la Syrie. Ce Pacte controversé a été signé par le vice-ministre des affaires étrangères turc Feridun Sinirlioglu et l'Ambassadeur des Etats-Unis à Ankara (capitale de la Turquie), John Bass.

Dans ce contexte, des États-Unis et la Turquie a commencé en mai dernier 9 tâches d'armement et de formation des quelques 15 000 articles pour la future expédition vers la Syrie.

Malgré les allégations de l'Occident et ses alliés régionaux, une grande partie des rebelles dits « modérés » rejoindre des groupes extrémistes comme EIIL (Daesh, en arabe) après avoir été formés par les commanditaires du terrorisme.

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