24 juillet 2015 - 10:07
Les députés britanniques demandent la liberté d'expression à Bahreïn

Un groupe de parlementaires britanniques 39 a demandé jeudi l'annulation de toutes les limites imposées par le régime d'Al Khalifa contre la liberté d'expression à Bahreïn.

Agence de Nouvelles d'Ahlul Bait (ABNA) : Selon un rapport jeudi de l'Agence nouvelles al-Wefaq, Bahreïn à travers une motion au début de la journée, 39 parlementaires britanniques ont exprimé "préoccupation" sur la situation des droits de l'homme (droits de l'homme) et de la liberté d'expression à Bahreïn.

À cet égard, les rapports mentionnés par Amnesty International (AI) et Human Rights Watch (HRW, pour son sigle en anglais) et a rappelé les mesures de rétorsion utilisées par le régime Al Khalifa contre les militants des droits humains, pour faire usage de leur droit inaliénable à la liberté d’expression.
 
De même, les députés britanniques ont dénoncé l'interdiction des manifestations et des protestations dans le pays ainsi que l'utilisation systématique de la torture et des traitements cruels et dégradants.

Dans ce contexte, le mouvement de parlementaires britanniques a condamné le harcèlement, l’intimidation, la détention de manifestants et de militants politiques et exige la libération immédiate de tous les prisonniers politiques de ce petit pays du Golfe Persique.
 
Enfin, ils ont exhorté le Forgien and Commonwealth Office du Royaume-Uni à réévaluer leur aide offerte à Bahreïn, en tenant compte de la marée montante de violations des droits humains dans le pays arabe.

Ils ont demandé également d'appliquer des considérations de la Commission des affaires étrangères du Parlement britannique dans leurs rapports, dont Bahreïn est décrite comme un pays « préoccupante » en raison de la situation des droits de l'homme.
 
La demande des députés britanniques à lieu une fois passé le 9 juillet le Parlement européen (PE) exhorte le régime bahreïni à mettre un terme à toutes les violations des droits fondamentaux de ses citoyens.

PE a adopté une résolution qui demandait l'interdiction des exportations de gaz lacrymogène et de munitions à Bahreïn, où le régime d'Al Khalifa leur recours contre ceux qui manifestent en faveur de la démocratie.
 
Depuis février 2011, citoyens Bahreïnis protagonistes des manifestations presque quotidiennes contre la monarchie pour réclamer, entre autres, la fin de la « monopole du pouvoir » et la mise en place d'un système constitutionnel et un pouvoir judiciaire indépendant.

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