Agence de Nouvelles d'Ahlul Bait (ABNA) : Selon la chaîne arabophone iranienne Al-Alam, le Wall Street Journal a annoncé que l'attaque par drone ou missile de samedi dernier contre Riyad était la première attaque contre la capitale saoudienne en sept mois.
Quelques heures après la frappe de samedi contre Riyad, la coalition d’agression saoudo-émiratie a, comme d’habitude, prétendu que la DCA saoudienne avait repoussé une attaque contre Riyad. Mais deux personnes bien informées ont confié au journal américain qu'un complexe royal clé à Riyad avait été endommagé.
Les 23 et 26 janvier, le ciel de Riyad a été percé à deux reprises par au moins quatre drones et missiles de croisière inconnus que les Saoudiens ont attribués à Ansarallah avant de se taire à défaut de la revendication de ce dernier. Les tirs furent dans la foulée revendiqués par un groupe se réclamant de la Résistance irakienne. Al-Waad al-Haq a déclaré dans un communiqué faire payer le sang des civils irakiens tués sur la place al-Tayaran par des attaques visant le « palais Yamamah de Riyad » et « les palais en verre d'Abou Dhabi ».
Pour les Américains qui se savent désormais totalement en ligne de mire dans la région du golfe Persique, cela n'a eu qu'un sens : un front irakien ouvert dans le nord du royaume potentiellement plus explosif que le front yéménite du sud vu que la distance entre l'Irak et l'Arabie est moins importante. Un front qui concerne aussi Bahreïn où se trouve la Ve flotte de l’US Navy. Un front d'où et surtout les missiles pourraient viser également Israël. Ce jeudi, à Tel-Aviv, il a aussi été question de cette guerre qui se déroule non dans la zone du golfe Persique où les États-Unis ont perdu plus de deux ans de bataille face à l’Iran, mais bel et bien en mer Rouge.
Les attentats dits terroristes en Irak servent d’excuse aux Américains qui entendent maintenir leur présence dans le pays à tout prix, et ce pour la joie des États riverains du golfe Persique et leurs alliés sionistes. C'est dans un tel contexte qu'un expert des questions sécuritaires d’Irak a mis en garde contre les agissements des terroristes dans les zones dites ceinture de Bagdad, en particulier dans le nord et l'ouest, sans manquer de faire allusion au soutien sans ambages des Américains aux terroristes.
Muzaffar al-Hamidawi, expert en sécurité irakien, a souligné que « les zones de la ceinture de Bagdad à savoir, al-Radwaniyah, al-Yusufiyah, al-Tarmiyah et Abu Ghraib, sont parmi les zones les plus dangereuses pour la sécurité de Bagdad; car les terroristes y sont présents, ce qui a déjà été observé lors des opérations des forces de sécurité dans ces zones ».
« Une opération spéciale doit s’effectuer dans les secteurs de l’ouest et du nord de la capitale. L'entrée et la sortie des personnes dans ces zones doivent être strictement contrôlées, et les centres de surveillance et les services de renseignement doivent être activés dans ces zones afin d’assurer la sécurité de la capitale irakienne et de ses environs », a ajouté l’expert irakien.
« Les terroristes ne peuvent rien faire sans la présence des troupes américaines et leur soutien financier et militaire. Les forces étrangères fournissent aux terroristes tout ce qu'ils veulent, loin des yeux des forces de sécurité, ce qui a été constaté à plusieurs reprises dans le désert d’al-Anbar », a-t-il fait remarquer.
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