31 octobre 2014 - 07:29
" G5+1 doit utiliser le temps restant pour un accord avec l'Iran "

Le président du Conseil stratégique de la diplomatie en Iran, Seyed Kamal Kharazi a déclaré jeudi que le groupe 5 1 doit utiliser le temps restant jusqu'à la date limite de l'accord initial (Novembre 24), à résoudre leurs différends avec le nucléaire pays perse.

Agence de Nouvelles d'Ahlul Bait (ABNA) : " Le temps restant représente la meilleure opportunité pour les puissances mondiales pour résoudre leurs différends avec Téhéran, " a-t-il dit.

Soulignant que les puissances mondiales sont conscients que la nation perse ne reviendra pas sur ses prétentions nucléaires, indépendamment, Kharazi a dit que la pression de l'Occident, avec des sanctions et des exigences excessives, pas donné lieu à l'établissement de différences dans les conversations Iran nucléaire et le Sextet.

Ainsi, un accord final entre l'Iran et le groupe 5 + 1 dépend de la décision prise par les cinq membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies (CSNU) plus l’Allemagne, a-t-il dit.

L'ancien ministre des Affaires étrangères aussi l'Iran (1997-2005) estime que si les puissances mondiales véritablement attachés à la paix et la tranquillité, doit composer avec les questions en pourparlers sur le nucléaire compte tenu des droits et de la demande légitime de l’Iran, sur la base du Traité sur la non-prolifération (TNP).

Le mercredi, le secrétaire général adjoint de l'Organisation des Nations Unies (ONU), M. Jan Eliasson, a déclaré un accord définitif nucléaire entre l'Iran et le G5+1 (Etats-Unis, La France, le Royaume-Uni, la Chine et la Russie et l'Allemagne) encourager la communauté mondiale.

Pendant les 22 et 23 Octobre, des délégations de l'Iran et le sextet se sont réunis au niveau des experts à Vienne, capitale autrichienne pour répondre à leurs différences dans le programme nucléaire.

Certains pays occidentaux menés par les Etats-Unis, essayer d'entraver les activités nucléaires de l'Iran en dépit du fait que ce pays a démontré son caractère pacifique et qu'en tant que membre de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) et signataire du TNP, a le droit de développer un programme nucléaire civil.

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