28 octobre 2014 - 14:32
Téhéran accueille approche différente de la France sur les relations bilatérales

" Téhéran se félicite de l’approche nouvelle et différente à la France sur les relations bilatérales et la coopération économique entre les deux pays ", a déclaré le président de la Commission de politique de la sécurité nationale et extérieure du Parlement iranien, Alaeddin Boroujerdi, le lundi.

Agence de Nouvelles d'Ahlul Bait (ABNA) : Le législateur persan haut, qui est à Paris, la capitale française, à effectuer une visite officielle de trois jours, a rencontré lundi le président du Sénat du pays européen, Gérard Larcher.

" La France a pris une très différent tant dans les relations bilatérales et à l'approche de la coopération parlementaire et économique. Bien que les liens entre Téhéran et l'Union européenne (UE) ont des hauts et des bas expérimentés à travers l’histoire, nous ne devons pas attendre les désaccords sont résolus du jour au lendemain “, a-t-il expliqué.

Boroujerdi, dans une interview avec l'Organisation de la radio et de la télévision de la République islamique d'Iran (IRIB, pour son sigle en anglais), a déclaré que les capacités étendues qui comprennent Majles Iran, le Parlement et le Sénat de la France, peut aider à renforcer les relations bilatérales dans tous les domaines.

Il a également expliqué que pendant son séjour en France (depuis dimanche 26 Octobre) a vu le grand intérêt dans les pièges de la résolution précoce des autorités de dossier nucléaire iranien, qui se traduira comme Paris, d'étendre la coopération économique entre deux états.

Iran et le groupe 5 + 1 (Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, la Chine et la Russie, plus l’Allemagne) se développent une série d'entretiens pour parvenir à un accord global sur le programme nucléaire persan avant le 24 Novembre, quand expire durée de la convention initiale (faite en Novembre 2013).

L'accord global de lever les sanctions sur Téhéran maintient l’Ouest pendant de nombreuses années pour son programme d'énergie nucléaire, et permettre aux États européens sauvegarder marché économique Iran et de profiter des opportunités d’investissement.

Les sanctions occidentales contre l'Iran ont conduit au renforcement du secteur productif national, provoquant des millions de pertes pour les entreprises étrangères.

Le volume du commerce entre l'Iran et l'Europe au cours des six dernières années, plus de 65 milliards de dollars a été réduit à moins de 10 milliards de dollars à la suite de ces sanctions unilatérales.

À la mi-Juin, le président de la commission des finances du Sénat français, Philippe Marini, dit que la France est le grand perdant de sanctions unilatérales imposées par l'Occident contre l’Iran.

La titulaire a déclaré que le ressortissant français qui n'a ménagé aucun effort pour imposer des embargos contre l'Iran est maintenant inquiet de perdre le marché iranien à d'autres pays comme l’Allemagne, l'Italie et les Etats-Unis.

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