Agence de Nouvelles d'Ahlul Bait (ABNA) : Les services de renseignement français et saoudien travaillent à l’élaboration d’un plan visant à perturber le déroulement de la prochaine élection présidentielle syrienne. Des sources proches de ces services et ayant requis l’anonymat, ont affirmé que le plan était en cours d'élaboration par des agents saoudiens et français à la frontière entre la Syrie et la Jordanie !
Selon ces mêmes sources, les opérations massives menées par les troupes de l'armée syrienne régulière pour purger la ville de Homs des milices anti-gouvernementales soutenues financièrement par l'étranger inquiètent les responsables de Riyad et de Paris… Les services de renseignement saoudiens ont ordonné aux commandants des milices anti-gouvernementales opérant dans Homs de ne pas perdre de terrain dans leurs combats face aux forces gouvernementales syriennes, les menaçant de mort s’il étaient vaincus par l’Armée syrienne !
La Direction générale de la Sécurité extérieure française prévoit de fournir des missiles anti-aériens aux terroristes agissant en Syrie, en dépit de l’avertissement de l'Union européenne contre l'armement des militants takfiris.
Selon Peter Oborne, journaliste du britannique Daily Telegraph, même ceux qui ne soutenaient par le parti Baas sont prêts à voter pour Bachar al-Assad. Les citoyens progressistes de diverses confessions revendiquent des réformes toujours plus radicales du système politique, mais ils évoquent aussi l'ingérence des djihadistes étrangers dont l'expulsion, couplée au rétablissement de la souveraineté syrienne empêchée par l'Arabie saoudite, le Qatar, la Turquie et les pays occidentaux, est une priorité…
Fin/229
Election présidentielle en Syrie : La France et l’Arabie saoudite envisagent de perturber son déroulement ?
25 avril 2014 - 06:53
Code d'info: 604611
La campagne électorale a débuté le 21 avril en Syrie où, pour la première fois, plusieurs candidats pourront se présenter à l'élection présidentielle qui se tiendra le 03 juin 2014, d’après le président du parlement syrien, Mohammad al-Laham. Pour la première fois, plusieurs candidats pourront s'y présenter alors qu’auparavant, le chef de l'Etat syrien était élu par référendum. Désormais, les intéressés doivent soumettre leur candidature au Parlement et doivent bénéficier du soutien d'au moins 35 députés sur 250 pour être éligibles.