Agence de Nouvelles d'Ahlul Bait (ABNA) : L'Ukraine connaît des troubles depuis novembre 2013, lorsque le président Viktor Ianoukovitch s'est abstenu de signer un accord d'association avec l'Union européenne en faveur de liens plus étroits avec la Russie.
Le ministre russe des Affaires étrangères a fustigé les dirigeants politiques occidentaux qui ont encouragé les putschistes à renverser, par la force, le pouvoir légitime en Ukraine. Selon Sergueï Lavrov, « le Secrétaire d'Etat américain recourt à des clichés de la guerre froide et propose de punir la Russie au lieu de ceux qui ont fomenté le coup d'Etat », précisant que « ceux qui cherchent à présenter la situation comme une agression, en brandissant la menace de sanctions et de boycotts sont ceux qui ont encouragé avec constance et persévérance, les forces politiques qui leur sont proches à des ultimatums et à refuser tout dialogue ! »
Le 1er mars, le Conseil de la Fédération russe (équivalent du Sénat) a approuvé à l'unanimité et dans le respect des accords russo-ukrainiens, la demande du président Vladimir Poutine de déployer des troupes dans la région autonome de Crimée du sud de l'Ukraine (péninsule russophone et pro-russe), dans le but de protéger les populations civiles d’Ukraine. Ce déploiement est autorisé en raison de la menace pesant sur les citoyens ukrainiens russophones et sur le contingent militaire russe présent dans la république autonome ukrainienne de Crimée. Il est une riposte aux actions de la « bande nazie » (radicaux ukrainiens), à laquelle les opposants ukrainiens ont eu recours et qui compte dans ses rangs, selon des médias sionistes, 5 soldats de réserve israéliens !
S’adressant à la tribune du Conseil des droits de l'homme à Genève le 03 mars, le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov a appelé les partenaires occidentaux à renoncer à leurs calculs géopolitiques et à placer les intérêts de l'ensemble du peuple ukrainien au-dessus de tout.
Selon Finian Cunningham, spécialiste américain des affaires internationales, « Obama accuse d’ingérence son homologue russe alors que c’est précisément l’ingérence illégale et secrète américaine, depuis quelques mois, qui a piétiné toute souveraineté ukrainienne ! », ajoutant que la crise actuelle en Ukraine a toutes les caractéristiques de l'ordre du jour secret de Washington pour un changement de régime, le même ordre du jour poursuivi contre la Syrie, allié arabe de la Russie… Il est question de déstabiliser la Russie.
Les Etats-Unis reprochent à la Russie la situation actuelle de l'Ukraine, feignant d’ignorer leur complicité dans la déstabilisation de ce pays ! Il est facile de voir derrière la crise ukrainienne, la main de l’USraël et de ses alliés, qui cherchent à mettre à genou la Russie. Le mode opératoire est le même qu’en Syrie et au Venezuela, avec la volonté de détruire la Russie et tout pays qui résiste à l’hégémonie atlantiste. Le Parti Anti Sioniste appelle les internautes à ne pas tomber dans le piège des médias ayant pignon sur rue et qui, divulguent l’information comme le souhaitent ceux qui les financent…
Fin/229
5 mars 2014 - 06:14
Code d'info: 511387
Les menaces proférées contre Moscou, par le secrétaire d'Etat américain John Kerry, en raison de sa position lors des derniers événements en Ukraine et en Russie, sont inacceptables, selon Sergueï Lavrov, ministre russe des Affaires étrangères. John Kerry a mis en garde le président russe Vladimir Poutine, affirmant qu'il « pourrait ne pas avoir de G8 à Sotchi » et que Moscou risquait l’« isolement économique et des sanctions » internationales.