Agence de Nouvelles d'Ahlul Bait (ABNA) : Après avoir fait allusion à la méfiance dans les relations entre l'Iran et l'Occident, le ministre des Affaires étrangères persan dit que la confiance est une condition sine qua non pour parvenir à un accord.
Mais selon Zarif, d'accord serait assez simple, si l'on suppose que, du point de vue religieux, le Guide suprême de la révolution islamique, l'ayatollah Seyed Ali Khamenei, interdit les armes nucléaires, et
du point de vue stratégique, ces armes va à l'encontre doctrine défensive de l'Iran.
En outre, il a souligné le rôle que les délégations parlementaires de l'Iran et le Royaume-Uni dans le développement des relations bilatérales et ont exprimé l'espoir que la visite de la délégation parlementaire britannique dans le pays perse pour servir ce but.
Lors de la réunion, de paille et les membres du groupe d'amitié Iran-Royaume-Uni ont échangé des vues sur les questions de nature nationale et internationale, tels que : les relations bilatérales, le dossier nucléaire de l'Iran, les derniers avatars régionaux et les relations de l'Iran et l'Union européenne (UE), entre autres.
Ailleurs dans son discours, se référant à la cours des relations entre Téhéran et Londres, l'ancien ministre des Affaires étrangères de la Grande-Bretagne a souligné la nécessité d'améliorer les relations bilatérales.
Une délégation de quatre membres britannique délégation restera en Iran plusieurs jours et se réunira avec le président du Comité de la sécurité nationale et la politique étrangère de l'Assemblée consultative islamique (Majles) Alaedin Boroujerdi, et le ministre de l'Industrie, des Mines et du Commerce, Reza Nematzadeh, a rapporté l'agence de presse nouvelles iranienne IRNA.
L'impasse dans les relations Téhéran -Londres a eu lieu alors que la plupart du parlement iranien a voté le 27 Novembre 2011 à faveur de la suspension des relations diplomatiques avec ce pays européen, en réponse à des sanctions contre la Banque centrale d'Irande Londres, sous le prétexte que l'Iran ne poursuit pas les cibles civiles dans son programme d'énergie nucléaire.
Ensuite, le 30 Novembre, après une manifestation contre l'ambassade britannique à Téhéran, le gouvernement britannique a retiré son personnel diplomatique de l'Iran et de la délégation persan a demandé de quitter le pays européen.
Cependant, lors d'une réunion entre les ministres des Affaires étrangères de l'Iran et le Royaume-Uni le 23 Septembre, à l'extérieur de l'Assemblée générale aux États-Unis, les parties ont exprimé leur désir de reprendre diplomates et les responsables nommés liens d'affaires non résidents.
Fin/229
7 janvier 2014 - 19:36
Code d'info: 494067
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, lors d'une réunion avec Jack Straw, ancien ministre des Affaires étrangères du Royaume-Uni et membre actuel du Parlement, dans la capitale de Téhéran, a appelé antiranies inopérants les sanctions occidentales et a souligné que la République Iran islamique a montré qu'il est à l'abri des pressions extérieures.