29 septembre 2013 - 13:27
"Israël" dit avoir arrêté un "espion" iranien

Le service de contre-espionnage israélien, le Shin Beth, a déclaré dimanche avoir arrêté le 11 septembre un homme présenté comme un "espion" iranien qui aurait transporté sur lui des photos de l'ambassade des Etats-Unis à Tel-Aviv.

Ahlul Bayt Nouvelles Agence (ABNA) : Cet "espion" détenteur d'un passeport belge sous le nom d'Alex Mans aurait été envoyé en "Israël" pour le compte des Gardiens de la révolution iraniens, a prétendu le Shin Beth dans un communiqué, indiquant qu'il a été arrêté à l'aéroport Ben Gourion à Tel-Aviv.

L'homme, nommé Ali Mansouri, aurait été enrôlé par "l'unité opérationnelle spéciale des Gardiens de la révolution", rapporte le Shin Beth.

Lors de l'interrogatoire, le suspect âgé de 58 ans, aurait déclaré que les Iraniens lui avaient demandé d'utiliser son statut d'homme d'affaires afin de créer des sociétés en « Israël » pour le compte des services de sécurité iraniens "afin de porter atteinte aux intérêts israéliens et occidentaux".

En échange de ses activités il lui aurait été promis un million de dollars, toujours selon les prétentions du contre-espionnage israélien.

Il est à noter que cette annonce intervient quelques heures après le départ du Premier Ministre israélien à New York. Pour le quotidien israélien Haaretz, le timing de l’annonce de cette arrestation a pour but de soutenir la mission de Netanyahu aux Etats-Unis.

Netanyahu à New York pour dire la vérité!

Netanyahu doit rencontrer lundi le président américain Barack Obama et prononcer mardi un discours lors de l'Assemblée générale des Nations unies.

Avant son départ, Netanyahu a réaffirmé qu'il allait "dire la vérité face à l'offensive de belles paroles et de sourire (de Rohani). "On doit avancer des faits. Dire la vérité aujourd'hui est vital pour la sécurité et la paix du monde et de l'Etat d'Israël".

Selon M. Netanyahu "rien n'a changé" dans le programme nucléaire iranien et il va tenter de convaincre la communauté internationales de "maintenir la pression voire même de durcir les sanctions contre Téhéran et surtout pas de les alléger" tout en soulignant que l'option militaire contre le programme nucléaire iranien doit rester sur la table, a rapporté la radio militaire israélienne.

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