Selon un rapport de l'agence de presse ABNA citant l'agence palestinienne « Sama », l'Égypte et la Jordanie ont salué la nouvelle décision du gouvernement britannique d'interdire le commerce de biens et de services liés aux colonies illégales du régime sioniste dans les territoires palestiniens occupés.
Ces deux pays ont considéré la mesure de Londres comme une étape cruciale conforme aux résolutions internationales visant à lutter contre l'expansion des colonies et à empêcher l'effondrement de la solution à deux États.
Auparavant, les dirigeants du Royaume-Uni, de la France et du Canada, dans une déclaration commune, avaient décrit l'expansion des colonies et l'intensification des violences des colons sionistes comme une menace directe et immédiate pour la stabilité de la région.
Andy Burnham, Premier ministre britannique, Emmanuel Macron, président français, et Mark Carney, Premier ministre canadien, ont souligné dans cette déclaration que ces trois pays prendront des mesures pour interdire l'importation de biens provenant des colonies et imposer des restrictions ciblées contre les facilitateurs et les bénéficiaires de ces activités.
Les dirigeants de ces trois pays, tout en soulignant l'illégalité des colonies en Cisjordanie selon le droit international, ont considéré que des projets tels que « Evan » et l'escalade des violences perpétrées par les colons constituent un facteur menaçant pour les perspectives de paix dans la région.
La déclaration précise : « Après la reconnaissance de l'État de Palestine l'année dernière, il est temps de prendre des mesures pratiques et supplémentaires pour protéger la solution à deux États et nos valeurs. »
Ces trois pays ont jugé indispensable la réalisation de la solution à deux États pour la sécurité de l'Asie occidentale et au-delà, et ont décrit cette décision coordonnée comme un tournant dans leur approche de protection de la stabilité régionale.
Il a également été annoncé que ces trois pays tiendront une réunion commune en marge de l'Assemblée générale des Nations Unies à la fin du mois en cours pour assurer le suivi de ces mesures.
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