Selon l'agence de presse ABNA, Abou Ala al-Walaï, secrétaire général des bataillons « Sayyid al-Shuhada » d'Irak, a écrit dans un post sur les réseaux sociaux que l'Irak peut vendre son pétrole, mais que le gouvernement de ce pays n'a pas le droit de disposer de ses revenus pétroliers, car les actifs irakiens sont sous le contrôle des occupants américains.
Il a ajouté que les avions irakiens coûtent cher au pays, mais qu'ils ne peuvent voler dans le ciel irakien qu'avec l'autorisation des États-Unis, ce qui témoigne de l'occupation de l'espace aérien irakien.
Ce haut responsable des bataillons « Sayyid al-Shuhada » a également souligné que les États-Unis n'autorisent pas l'Irak à acheter de l'électricité à la Turquie ou à l'Iran, et n'autorisent pas ce pays à signer des accords avec la Chine.
Al-Walaï a poursuivi : « On ne nous permet pas de conclure des contrats avec Siemens ou d'autres entreprises spécialisées dans la réparation et le développement des systèmes électriques. Cette situation illustre parfaitement le proverbe « ni d'ici ni de là » ».
En conclusion, il a insisté : « Le peuple irakien réclame la pleine souveraineté sur son pays, mais, messieurs, où est cette souveraineté ? »
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