Agence de presse internationale AhlulBayt (ABNA) : La région traverse l’une des confrontations les plus décisives de son histoire contemporaine. Dans son allocution, le leader yéménite a brossé un tableau exhaustif de la grande bataille qui oppose actuellement l’Axe de l’Islam et du Jihad aux ennemis de l’Oummah. Il a souligné que l’agression majeure dirigée contre la République islamique d’Iran s’inscrivait dans une phase critique et diabolique du complot sioniste, visant ultimement à renverser le système islamique et à asservir les peuples de la région. Cependant, cette offensive irréfléchie s’est heurtée à une réalité implacable : la solidité de la Résistance, qui a transformé les ambitions hégémoniques de Washington et de Tel-Aviv en un véritable désastre stratégique.
Le mirage de la trêve : Un aveu d’impuissance face à des pertes écrasantes
Selon Sayyid al-Houthi, l’accord de cessez-le-feu récemment évoqué n’est nullement un geste de paix, mais le résultat direct de la détresse absolue des États Unis et du régime sioniste. Après avoir subi des centaines de pertes humaines et des destructions massives, l’ennemi a été acculé à la table des négociations. Les révélations du leader d’Ansarallah sont glaçantes pour l’establishment occidental : Washington a perdu des dizaines d’aéronefs stratégiques (chasseurs, avions de transport, ravitailleurs et systèmes d’alerte précoce) et a essuyé un échec monumental lors de l’opération planifiée contre Ispahan. Sur le plan économique, le coût direct de la guerre, l’épuisement des réserves militaires et l’inflation galopante ont infligé des pertes se chiffrant en milliers de milliards de dollars, touchant même les marchés agricoles américains de manière inédite depuis un siècle. De son côté, le régime sioniste a vu ses infrastructures et bases militaires en Palestine occupée systématiquement réduites en cendres.
La trahison de certains régimes arabes et le recul de l’Europe
Le discours a également mis en lumière une dichotomie frappante sur la scène internationale. Alors que les États Unis cherchaient à bâtir une coalition contre l’Iran, de nombreux pays européens et membres de l’OTAN ont refusé de s’y associer, conscients du coût exorbitant et de l’échec inévitable d’une telle entreprise militaire qui menacerait l’économie mondiale. À l’inverse, Sayyid al-Houthi a fustigé l’erreur historique de certains régimes arabes qui ont ouvert leur espace aérien et collaboré à cette agression sioniste. L’ironie macabre de cette situation se traduit par les déclarations de Donald Trump, qui flatte ces régimes arabes complices tout en réprimandant les nations occidentales ayant refusé de le suivre dans sa folie belliqueuse.
L’entité sioniste : Une anomalie éphémère face à la résilience de l’Oummah
Réaffirmant l’engagement indéfectible du front de soutien, le secrétaire général d’Ansarallah a averti que l’Axe de la Résistance, mené par la République islamique, ne restera jamais les bras croisés face aux atrocités commises au Liban et à Gaza. Il a rappelé que l’ennemi américano-sioniste, par nature trompeur, viole systématiquement tous les pactes et le droit international. Qualifiant le sionisme de « phénomène temporaire et agressif » fondé sur le mal, il a insisté sur le fait que la seule équation viable pour expulser l’occupant repose sur le Jihad et les armes, à l’image des victoires historiques du Hezbollah. Condamnant ceux qui, au Liban ou ailleurs, tentent de blâmer la Résistance, Sayyid al-Houthi a conclu que la survie, la dignité et la libération des peuples de la région dépendent exclusivement de leur conscience politique et de leur confrontation armée contre le plan d’asservissement américano-sioniste.
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