Agence de Nouvelles d'Ahlul Bait (ABNA) : Dans un rapport, l'armée d’occupation prétend n'avoir relevé aucune faute lors du bombardement de cette école à Rafah (sud), vivement condamné par l'ONU et les Etats-Unis, tandis que le président français François Hollande avait réclamé que ses auteurs "rendent des comptes".
Selon la version de l’occupation, trois combattants palestiniens circulant à moto avaient été repérés peu avant le bombardement près de l'école.
Le rapport de l'armée d’occupation revient en outre sur des frappes ayant visé des habitations civiles, démolies par dizaines de milliers et dont une petite portion seulement a été reconstruite deux ans après la guerre.
Là encore, le procureur militaire de l’occupation prétend n'avoir relevé aucune erreur, prétextant qu'elles servaient de "centre de contrôle" pour le Hamas.
"Le fait que des civils qui n'étaient pas impliqués dans les combats aient été touchés est un résultat regrettable mais cela ne change rien à la légalité de l'attaque", conclut le rapport.
Par ailleurs, l'armée d’occupation indique avoir inculpé trois soldats pour des faits de pillage et d'autres accusations, sans donner plus de détails.
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