Agence de Nouvelles d'Ahlul Bait (ABNA) : C’est l’avis du site d’information français pro israélien JForum, qui qualifie Temer de « proche d’Israël », quoique « d’origine libanaise ».
Le site semble même lui exprimer sa gratitude pour avoir nommé à la tête de la Banque centrale un ressortissant israélien, en l’occurrence Ilan Goldfain.
Après le dernier attentat de Tel-Aviv, Temer a adressé un message chaleureux de condoléances au gouvernement israélien, se vante JForum.
Il rapporte aussi les propos du nouveau chef de la diplomatie brésilien, José Serra qui a indiqué que son pays tenait à opérer un changement dans sa politique touchant au conflit israélo-palestinien.
Sachant que les relations entre le Brésil et Israël étaient selon lui « assez problématiques durant les gouvernements de Luiz Ignacio de Lula da Silva (2002-2010) et de Dilma Roussef (2010-2016), tous deux très à gauche et proches des thèses tiers mondistes ».
Autre changement dans la politique brésilienne en faveur d’Israël, le Brésil va revenir sur son vote contre Israël à l’UNESCO, concernant la résolution sur le statut de la ville sainte de Jérusalem al-Quds occupée.
“Cette résolution est partielle et déséquilibrée” a déclaré le chef de la diplomatie brésilienne, José Serra “car elle ne reconnait pas le lien entre le peuple juif et le mont du Temple”.
A l’initiative de plusieurs pays arabes, le conseil exécutif de l’Unesco a adopté le 14 avril, une décision qui vise à « sauvegarder le patrimoine culturel palestinien et le caractère distinctif de Jérusalem-Est ».
La résolution affirme la prévalence des musulmans et des palestiniens sur le site de la Mosquée al-Aqsa et nie tout lien entre ce site et le Peuple Juif.
Selon le journal Le Monde, un de ses paragraphes accuse Israël d’installer de «fausses tombes juives » dans des cimetières musulmans de Jérusalem-Est occupée et un autre qui « dénonce vivement les agressions constantes commises par les Israéliens contre les civils », y compris des imams et des prêtres chrétiens.
Cette résolution a été violemment rejetée par le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou qui l’a qualifié de « résolution absurde ».
Accusant l'Unesco « d'ignorer le lien historique unique qui existe entre le judaïsme et le mont du Temple ».
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