Agence de Nouvelles d'Ahlul Bait (ABNA) : L’instrumentalisation du terrorisme au Moyen-Orient est la principale stratégie de toutes les administrations américaines. Suite aux événements sanglants en 2021, les développements dans la province syrienne de Hassaké sont actuellement au centre des préoccupations. les experts des questions régionales font part des nouveaux plans de la Maison Blanche pour prolonger la mission des troupes américaines en Asie de l’Ouest.
Vendredi 21 janvier, les résidus de Daech en Syrie ont attaqué la prison d'al-Sinaa dans le quartier de Ghwayran. Entre 3 500 et 5 000 terroristes se sont évadés. Près de 6 000 éléments du groupuscule terroriste de 54 pays, dont des cerveaux du Daech, étaient séquestrés dans la prison d'al-Sinaa avant de fuir vers le camp d'al-Hawl, situé près de la frontière irakienne. Celui-ci est le plus grand camp du groupe terroriste en Syrie et en Irak. Le redéploiement des takfiristes dans le camp pourrait entraîner une nouvelle réactivation des cellules dormantes dans les deux pays voisins.
Les Américains lancent alors de nombreuses opérations dans la région, prétendant que la situation est calme et que tout est sous contrôle. Toutefois, il existe des preuves selon lesquelles les Américains eux-mêmes étaient derrière le jeu. A cet égard, il convient de rappeler que le quartier général des terroriste de Daech à Ghwaryan se trouve juste au point où se situent des dizaines de bases militaires appartenant à l’armée américaine et ses alliés kurdes, affiliés aux Forces démocratiques syriennes (FDS).
Par ailleurs, des informations indiquent que les Américains sont entrés en négociations avec les takfiristes, qui ont pris le contrôle de la prison de Hassaké. Des images de vidéosurveillance de la prison montrent également qu'il n'y a pas de résistance sérieuse devant les assaillants terroristes qui ont attaqué la prison.
Plus important encore, c’est la coïncidence des événements dans le nord-est de la Syrie avec les agissements des terroristes pour faire front aux forces de sécurité dans certaines régions irakiennes, notamment les provinces de Diyala et de Ninive, et cela est un autre indicateur qui lève le voile sur des desseins néfastes de Washington en Irak et en Syrie.
Raid aérien US dans l’ouest de la Syrie, nouveau scénario américain pour rester dans la région
Au moment où des parties officielles ont pointé du doigt Washington dans la réactivation des résidus de Daech en Irak et en Syrie, le Pentagone a a annoncé une opération à Idlib, dans l’ouest de la Syrie.
Le président américain Joe Biden a par la suite prétendu qu'Abou Ebrahim al-Hachimi al-Qourachi, le nouveau leader de Daech en Syrie avait été abattu, lors du dernier raid de la coalition pro-américaine.
Pendant ce temps, des sources d'information ont rapporté qu'environ 13 civils, dont plusieurs femmes et enfants, ont été tués et qu'un grand nombre de maisons ont été détruites dans les régions d'Atma et de Deir Oak, dans la banlieue nord d'Idlib. Mais la question de savoir quel est le but principal des États-Unis en diffusant cette nouvelle ou en menant une telle attaque en pleine crise syrienne ?
En fait, les Américains, tout en renforçant et en soutenant Daech, veulent faire croire qu'ils luttent contre le terrorisme.
De manière générale, l'annonce de l'assassinat d'Ebrahim al-Qourachi ne changera pas la stratégie actuelle des Etats-Unis d'instrumentaliser le terrorisme dans le but de poursuivre la politique d’usurpation de la région.
Le site Web South Front a d’ailleurs prétendu hier que le Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) aurait envoyé 50 drones dans la région du nord-est de la Syrie. Les drones de fabrication iranienne ont d'abord été expédiés à l'aéroport de Qamichli, qui est sous le contrôle des forces gouvernementales syriennes, puis envoyés à la base du 154e régiment de l'armée syrienne située près de la ville de Tartab à l'ouest de Qamichli. Un deuxième envoi devrait arriver bientôt. Ces drones font partie d'un programme de formation spécial sur la façon de collecter des informations et de lancer des attaques, rapporte SouthFront, citant The Base News, qui ajoute que l'Iran a peut-être expédié de petits drones, ou même des munitions, pour renforcer l'armée syrienne dans le nord-est de la Syrie.
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