Agence de Nouvelles d'Ahlul Bait (ABNA) : Par l'intermédiaire de son compte Twitter, Jeremy Corbyn a assuré ce samedi que la décision de Donald Trump de se retirer de l'accord sur le nucléaire signé en 2015 entre l'Iran et le groupe 5 + 1, formé à l'époque des États-Unis, du Royaume-Uni et de la France Russie, la Chine et l’Allemagne ont été à l’origine du déclenchement de tensions avec le pays persan.
"La décision du président Trump de rompre l'accord nucléaire avec l'Iran a alimenté le risque d'un conflit à grande échelle", a-t-il déclaré.
Dans ce contexte, le chef de l'opposition au Royaume-Uni a jugé "indispensable" le "rétablissement négocié de l'accord sur le nucléaire", par l'intermédiaire des Nations unies (ONU) ", afin de réduire les tensions et de désamorcer la menace de terrorisme guerre dans le golfe Persique ".
D'autres hauts responsables syndicaux ont fait écho aux commentaires de Corbyn appelant au rétablissement de l'accord nucléaire.
"Ce que nous devons tous faire, c’est que nous remettions à sa place l’accord nucléaire iranien, où toutes les parties, y compris les États-Unis, reviennent au plein respect de leurs conditions, et où, par l’intermédiaire de l’ONU Utilisons cela comme base pour le reste des problèmes que nous devons résoudre avec l'Iran ", a déclaré un porte-parole du parti travailliste.
Vendredi, le corps iranien des gardiens de la révolution islamique (IRGC) a annoncé l'arrestation du pétrolier Stena Impero pour violation du droit maritime international lors de la traversée du détroit d'Ormuz, situé dans le golfe Persique.
Les autorités iraniennes ont souligné que le pétrolier britannique avait été arrêté pour avoir procédé à des "opérations de sabotage" sur la voie maritime mentionnée, alors qu'il se dirigeait dans la direction opposée, éteignait son système de positionnement global (GPS) et ignorait les avertissements émis pour le pays persan.
Cette mesure intervient après que la Marine royale britannique ait retenu, le 4 juillet, le pétrolier Grace 1, chargé de brut iranien, dans les eaux espagnoles du détroit de Gibraltar, dont les autorités ont allégué que le navire en question avait violé le navire. Sanctions de l'Union européenne (UE) lors du transport de pétrole en Syrie. Téhéran a nié la version britannique et affirmé que le navire ne se dirigeait pas vers le pays arabe.
Selon le ministre des Affaires étrangères par intérim de l’Espagne - un pays qui revendique la souveraineté de Gibraltar - Josep Borrell, l’opération aurait obéi à une demande des États-Unis au Royaume-Uni.
Les autorités persanes affirment que la saisie a été effectuée à la demande des États-Unis, qui cherchent à "réduire à zéro" les exportations de pétrole iranien dans le cadre de ses sanctions extraterritoriales contre Téhéran à la suite de sa sortie du pacte nucléaire.
Fin/229
21 juillet 2019 - 07:31
Code d'info: 963060
Le leader du parti travailliste britannique blâme le président américain de l'escalade des tensions dans le golfe Persique après que l'Iran ait retenu un navire britannique.