« Des accords secrets, conclus pendant les pourparlers tripartites entre la Russie, les États-Unis et la Jordanie au sujet d’un cessez-le-feu dans le sud de la Syrie, ne prévoient qu’un retrait limité et temporaire des forces de la Résistance des frontières du Golan occupé. Tout comme Avigdor Lieberman le souligne, Israël ne permettra pas que la Syrie se transforme en une base permanente pour l’axe de la Résistance », a indiqué Haaretz.
Le quotidien a ajouté que l’accord Amman-Washington-Moscou ne soulageait que de manière limitée les préoccupations d’Israël.
« La puissance défensive d’Israël est sérieusement menacée. Cependant, il paraît que les superpuissances ne jugent pas utile de forcer l’Iran à quitter le sud de la Syrie », indique le quotidien.
Haaretz avait rapporté, au mois de septembre, qu’Israël voulait que les forces de la Résistance, soutenues par l’Iran, ne soient pas déployées à une distance de moins de 60 kilomètres des frontières du Golan alors que les Russes avaient donné leur feu vert pour une distance de cinq kilomètres.
Les forces de la Résistance opèrent apparemment à 20 kilomètres de la frontière du Golan et elles s’approchent rarement de cinq kilomètres de la frontière.
À présent, aucune date n’est prévue pour le retrait des forces étrangères du territoire syrien.
Les autorités israéliennes ont, à maintes reprises, exprimé leurs préoccupations quant à la présence des forces iraniennes en Syrie, lors des réunions qu’elles avaient avec les hommes d’État américains, russes et européens.
.............
300
26 novembre 2017 - 20:18
Code d'info: 869316
Le quotidien israélien Haaretz a prétendu que la présence des forces iraniennes dans le sud de la Syrie allait mettre en danger la puissance défensive d’Israël.