Agence de Nouvelles d'Ahlul Bait (ABNA) : Les manifestants appellent les autorités de Bahreïn à rendre le corps du manifestant Abdulaziz al-Abbar, décédé le 18 avril après avoir passé 55 jours dans le coma, en raison de blessures subies lors d'une manifestation dans la ville de Sarre, près de la capitale, au mois de février 2014.
Des milliers de manifestants pro-démocratie dénoncent régulièrement, depuis février 2011, la répression meurtrière de la famille al-Khalifa, à qui ils demandent de quitter le pouvoir. La population bahreïnie exige des élections libres et la fin des discriminations à son encontre. Le régime despotique bénéficie du soutien inconditionnel des Etats-Unis, de plusieurs pays du Golfe (Arabie saoudite) et même de certains pays d’Europe, en raison de ses ressources pétrolières qui alimentent tout le système bancaire occidental et de sa position géostratégique face à l’Iran (présence au Bahreïn de la 5ème flotte américaine).
Ce soutien explique que les opposants bahreïnis, à la différence des opposants syriens, ne soient ni entendus, ni reçus par la France notamment, ou par les autres pays atlantistes qui ne savent brandir la démocratie que quand cela les arrange.
Le Parti Anti Sioniste condamne à nouveau les exactions commises par le pouvoir, soutenu par les forces impérialistes. Comment se fait-il qu’en l’espace de plus de trois ans, le Conseil de sécurité de l’ONU ne se soit pas alarmé de la situation bahreïnie ? Nos médias, unanimes à soutenir les agressions israéliennes, américaines et occidentales, se gardent bien de couvrir la répression à Bahreïn ? En réalité, le pays est une dictature maintenue au pouvoir par l’intervention étrangère, sous contrôle de la CIA et du Mossad, omniprésents dans la région…
Fin/229
31 mai 2014 - 19:59
Code d'info: 612632
Le peuple bahreïni a organisé des manifestations anti-régime dans la capitale de Manama et à travers le pays, le 29 mai 2014, afin de dénoncer la répression implacable du régime soutenu par les forces militaires saoudiennes et émiraties, composées, souvent, d’éléments étrangers à Bahreïn et naturalisés pour servir de mercenaires !