29 avril 2014 - 13:58
Syrie/Iran : pourparlers Hezbollah/Etats Unis ?

l'administration Obama l'a bien compris. Le Secrétaire général du Hezbollah libanais, Syyed Hassan Nasrallah détient la clé du règlement de la crise en Syrie.

Agence de Nouvelles d'Ahlul Bait (ABNA) : Selon le site d'information israélien, Debka prétendu que l'administration Obama est en train d'étendre des pourparlers rapides avec l'Iran. Citant ses sources à Washington,  Deka a révélé que l'administration Obama entendait mettre en œuvre la méthode Holbrooke employée en Afghanistan envers le Liban. Cette méthode prône le dialogue avec les Taliban pour en faire l'axe stratégique de Washington pour retirer les troupes US de l'Afghanistan.  «  le Secrétaire général du Hezbollah détient la clé de la résolution de la crise en Syrie. - l'administration Obama l'a bien compris.


L'administration Obama est en train d'étendre des pourparlers rapides avec l'Iran concernant les régions concernées. Le plan de Washington consiste à faire de l'accord nucléaire entre l'Iran et les 5+1, un grand accord entre les Etats-Unis et l'Iran pour pouvoir, ensuite, résoudre d'autres questions de la région, entre autres, la Syrie et le Liban. Et debka de prétendre :

«  les autorités gouvernementales sont persuadées que Nasrallah est un leader, tout à fait soumis à ses homologues en Iran et toute décision que l'Iran prendra, il lui obéira. Selon Washington, l'infiltration du Hezbollah en Syrie l'a rendu plus dépendant de l'Iran. Par conséquence, il dispose d'un espace limité pour établir des  contacts avec les représentants des Etats-Unis d'Amérique. De même, il existe cette conviction à l'administration américaine que les négociations confidentielles de l'Arabie avec l'Iran, conduiront, en fin de compte, l'Arabie à reconnaître le Hezbollah comme une force dominante en Syrie et au Liban.  

Selon des sources bien informées, deux réunions ont eu lieu entre le Hezbollah et les Etats-Unis pour résoudre la crise en Syrie et au Liban. Ces rencontrés avaient été organisées par l'ambassadeur américain, David Hill.

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