ABNA: Après son victoire à l'élection présidentielle, Barack Obama avait déclaré qu'il voudrait résoudre la question nucléaire pacifique de l'Iran par des voies diplomatiques, mais il essais encore d'augmenter les sanctions contre la République islamique.
Pour cela, les nouvelles sanctions du président américain prennent comme l'objectif les banques qui aident le transfert d'argent du pétrole iranien.
Cet acte d'Obama est selon les sanctions de décembre 2011 qui, jusqu'à maintenant, ont forcé les acheteurs du pétrole iranien comme le Japon, la Corée du Sud, la Turquie et l'Inde, de réduire leurs importations du pétrole iranien.
Pour le moment, quelques grandes banques mondiales ont été condamnées par les responsables américains et été, en plus, forcées de payer une amande aux Etats-Unis, comme la banque HSBC situé à Londres avec un milliards et 900 millions de dollars d'amande et la banque anglaise Standard Chartered avec 327 millions de dollars d'amande.
La banque japonaise Tokyo-Mitsubishi UFJ a été, aussi, condamnée de payer une amande de 8 millions et 600 milles de dollars.
Ces banques été condamnées par les Etats-Unis de faire le transfert d'argent pour les pays, comme l'Iran, sanctionnés par l'état américain.
Les banques royale d'Écosse RBS, italienne Unicredit, chinoise Kunlun, allemande Commerzbank et la banque islamique irakienne Elaf, ont, aussi, suspectées par les Etats-Unis d'aider des pays comme l'Iran pour détourner les sanctions.
HSBC Holdings PLC (Hong Kong & Shanghai Banking Corporation) est l'une des plus grandes banques du monde. Son siège social est à Londres, dans Canary Wharf mais l'essentiel de ses effectifs est désormais dirigé par son siège de Hong Kong 183 Queen' road east.
Standard Chartered est une banque britannique fondée en 1853, dont le siège social est à Londres. Elle est cotée sur l’indice FTSE 100 de la bourse de Londres et figure parmi les 30 plus grosses capitalisations boursières britanniques. Elle avait passé, le 14 août 2012, un accord de 327 millions de dollars avec l'Etat de New York, qui menaçait de suspendre sa licence d'exploitation en raison de transactions jugées illicites avec l'Iran.
The Bank of Tokyo-Mitsubishi UFJ est une banque japonaise fondée le 1er janvier 2006 par la fusion de The Bank of Tokyo-Mitsubishi et UFJ Bank Limited. La banque est un organe de Mitsubishi UFJ Financial Group, la plus grande entreprise japonaise de services financiers.
La Banque royale d'Écosse "Royal Bank of Scotland "(RBS) fondée à Édimbourg en 1727 par une charte royale, est l’une des plus vieilles banques britanniques. En 2008, c'est la plus grande banque d'Écosse, la seconde du Royaume-Uni et d’Europe, ainsi que la cinquième dans le monde en termes de capitalisation boursière.
Unicredit Group est un groupe bancaire italien fondé en 1998, dont le siège social est à Rome. Unicredit est en 2006 le premier groupe bancaire italien, et l’une des trois premières capitalisations boursières de la zone euro du secteur depuis sa fusion avec HypoVereinsbank en 2005.
Barack Obama avait annoncé dans un communiqué que le Trésor avait imposé des sanctions sur la Banque de Kunlun en Chine et la Banque islamique Elaf en Irak, les accusant d'avoir « facilité des transactions représentant des millions de dollars pour le compte de banques iraniennes sous le coup de sanctions pour leurs liens aux activités de prolifération illicites de l'Iran ».
Pékin avait exigé que Washington revienne sur sa décision jugée "infondée" de sanctionner la banque chinoise Kunlun. Celle-ci est accusée par l'administration Obama d'avoir aidé Téhéran dans ses activités de prolifération nucléaires. "La Chine exhorte les Etats-Unis à lever leurs sanctions contre cette banque et à cesser de porter atteinte aux intérêts de la Chine et aux relations sino-américaines", a déclaré dans un communiqué le ministère chinois des Affaires étrangères.
Commerzbank ou Commerzbank AG est le deuxième groupe bancaire allemand coté en termes de capitalisation derrière la Deutsche Bank (2007). Son bilan 2008 consolidé s’élève à 625,2 milliards d’euros. La deuxième banque allemande Commerzbank fait l'objet d'une série d'enquêtes des autorités judiciaires américaines concernant d'anciennes transactions menées pour le compte de pays soumis à des sanctions comme l'Iran.
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23 décembre 2012 - 13:25
Code d'info: 374793
Alors que le président américain, Barack Obama, cherche à convaincre les organisations internationales d'augmenter les sanctions imposées contre l'Iran, les banques internationales dépassent ces lignes rouges tracés par les Etats-Unis.