Agence de presse internationale AhlulBayt (ABNA) : Afin de clarifier la position politique du mouvement, il est essentiel de se pencher sur ses directives diplomatiques actuelles.
Rejet Catégorique des Négociations Directes et Appel au Gouvernement
Cheikh Naïm Qassem a été sans équivoque concernant la posture diplomatique du pays. Le leader de la Résistance a formellement rejeté toute idée de négociations directes avec l’entité occupante. Il a lancé un avertissement sévère aux responsables gouvernementaux, soulignant que de telles démarches ne serviraient ni les intérêts de la nation ni les leurs.
« Un gouvernement qui gaspille les droits fondamentaux du Liban et cède ses terres ne peut légitimement perdurer », a-t-il déclaré. Il a exhorté l’exécutif à se reconnecter avec son peuple pour devenir véritablement le représentant des citoyens, exigeant l’arrêt immédiat de toute tentative de pourparlers directs avec l’ennemi sioniste au profit d’un retour exclusif aux négociations indirectes.
Pour bien comprendre la stratégie de dissuasion face aux menaces, il convient d’examiner le rôle fondamental de l’arsenal militaire.
Les Armes de la Résistance : Un Bouclier Existentiel pour le Liban
Abordant la question cruciale de l’arsenal défensif, le Secrétaire général a réitéré que les armes de la Résistance ont une vocation unique et sacrée : repousser l’agression et protéger l’existence même du Liban. Face aux menaces continuelles, il a assuré que la Résistance ne déposera jamais les armes.
Cheikh Qassem a rappelé que l’ennemi, soutenu activement par les États Unis, a vainement tenté d’anéantir le Hezbollah, la Résistance islamique et sa base populaire. Depuis le lancement de la glorieuse bataille « Ouli Al Baas » (Les Combattants Puissants) le 23 septembre 2024, toutes les machinations hostiles se sont soldées par un échec cuisant malgré le déploiement de moyens colossaux.
Concernant l’évolution de la situation sur le terrain, une analyse des récentes confrontations militaires s’impose.
L’Échec Cuisant de l’Ennemi et le Triomphe de l’Opération « Al Asf Al Makoul »
Le discours a également mis en lumière les récents développements sur le terrain. Alors que l’ennemi sioniste misait sur un point d’inflexion décisif le 2 mars 2026, la Résistance a brillamment riposté avec l’opération fulgurante « Al Asf Al Makoul ». Cette contre offensive stratégique a totalement pris de court l’occupant et ses parrains. Selon le dignitaire, cette victoire est le fruit de la résilience exceptionnelle des combattants, de la diversité tactique, d’une gestion militaire rigoureuse, ainsi que du soutien indéfectible d’un peuple prêt au sacrifice malgré les épreuves et les déplacements forcés.
Pour conclure sur les perspectives d’avenir, voici le cadre et les conditions incontournables posés pour une résolution définitive de la crise.
La Fin de l’Occupation et les 5 Revendications Fondamentales
Affichant un optimisme inébranlable, Cheikh Naïm Qassem a prophétisé la libération totale : « Inscrivez ceci dans l’Histoire : l’ennemi sioniste ne restera sur aucun pouce des territoires occupés, et les habitants légitimes retourneront sur leurs terres. » Promettant de rebâtir le pays avec la même unité qui a forgé la Résistance, il a dévoilé les cinq piliers indispensables pour une véritable solution :
- L’arrêt total et inconditionnel de l’agression terrestre, maritime et aérienne.
- Le retrait complet de l’ennemi sioniste des terres occupées.
- La libération intégrale de tous les prisonniers.
- Le retour digne et sécurisé des habitants dans l’ensemble de leurs villes et villages.
- Le lancement immédiat d’un vaste processus de reconstruction.
En conclusion, la Résistance maintient son état d’alerte maximal, considérant son arsenal non pas comme une option, mais comme une nécessité absolue pour garantir la souveraineté régionale.
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