2 avril 2026 - 16:44
Crime de guerre atroce à Lamerd : Les États-Unis testent des missiles à fragmentation sur de jeunes athlètes iraniens

Esmaeil Baghaei, porte-parole du ministère des Affaires étrangères de la République islamique d’Iran, a fermement condamné la récente attaque terroriste et le crime de guerre commis par les États-Unis contre un stade dans la ville de Lamerd, province de Fars. Lors de cette attaque lâche, qui a vu l’utilisation expérimentale d’un nouveau type de missile balistique, des dizaines de jeunes athlètes ont tragiquement perdu la vie. Il a décrit cet acte comme une catastrophe humanitaire et un crime de guerre odieux.

Agence de presse internationale AhlulBayt (ABNA) : Esmaeil Baghaei, porte-parole du ministère des Affaires étrangères, a publié un message sur le réseau social X ce jeudi 131313 Farvardin, détaillant les dimensions horribles du crime de guerre et de l’attaque terroriste menée par les États-Unis contre un stade de la ville de Lamerd, dans la province de Fars.

Essai de nouvelles armes sur des civils

Expliquant les détails techniques de l’attaque, M. Baghaei a écrit : « Un nouveau type de missile balistique américain (PrSM), utilisé à titre expérimental pour la première fois lors d’une attaque contre un stade de la ville de Lamerd dans la province de Fars, explose au-dessus de sa cible et disperse des milliers d’éclats (billes de tungstène) afin de maximiser les pertes humaines. »

Martyre d’adolescents et réaction du porte-parole

Se référant au bilan douloureux de cette attaque, le porte-parole de la diplomatie iranienne a précisé : « À la suite de ce crime, au moins 212121 jeunes athlètes, garçons et filles, sont tombés en martyrs. »

Soulignant la nature inhumaine de cet acte, il a ajouté : « C’est un crime de guerre atroce et répugnant. »

À la fin de son message, pour décrire l’attitude des auteurs et des partisans de ces crimes qui tentent de justifier leurs actes par le tapage médiatique, Esmaeil Baghaei a cité un poème de l’éminente poétesse syrienne Ghada al-Samman : « Ils bavardent sans fin et ne se taisent pas un instant, peut-être que ce bavardage incessant vient de la peur d’entendre la voix de leur propre conscience ! »

Fin/229

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