Ministère Des Affaires Étrangères
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Iran condamne la reconnaissance de la souveraineté sur le Golan et réaffirme son soutien aux droits du peuple palestinien
Le ministère des Affaires étrangères de la République islamique d’Iran a fermement condamné, dans une déclaration publiée jeudi 13 août, les récentes mesures concernant les territoires palestiniens et le Golan syrien occupé. Téhéran a notamment rejeté la décision de la Colombie de reconnaître la souveraineté du régime occupant sur le Golan, la qualifiant de contraire aux principes fondamentaux du droit international, et a réaffirmé son soutien au droit du peuple palestinien à l’autodétermination et à la création d’un État palestinien indépendant ayant Al-Qods Al-Sharif pour capitale.
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Téhéran dénonce une déclaration "interventionniste" des États-Unis et du Conseil de coopération du Golfe Persique
Dans un communiqué officiel publié en réponse à la déclaration conjointe du 25 juin 2026 entre le secrétaire d'État américain et les ministres des affaires étrangères des États membres du Conseil de coopération du Golfe Persique (CCGP), Téhéran a jugé les positions exprimées comme « interventionnistes, irresponsables et provocatrices ». La République islamique, tout en réitérant son attachement à une sécurité collective régionale sans ingérence étrangère, a appelé les pays du Golfe Persique à « revoir d'urgence » leur approche, pointant du doigt la responsabilité directe des États-Unis dans les récentes violations de sa souveraineté.
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Crime de guerre atroce à Lamerd : Les États-Unis testent des missiles à fragmentation sur de jeunes athlètes iraniens
Esmaeil Baghaei, porte-parole du ministère des Affaires étrangères de la République islamique d’Iran, a fermement condamné la récente attaque terroriste et le crime de guerre commis par les États-Unis contre un stade dans la ville de Lamerd, province de Fars. Lors de cette attaque lâche, qui a vu l’utilisation expérimentale d’un nouveau type de missile balistique, des dizaines de jeunes athlètes ont tragiquement perdu la vie. Il a décrit cet acte comme une catastrophe humanitaire et un crime de guerre odieux.