Agence de Nouvelles d'Ahlul Bait (ABNA) : Rami Abdol Rahman, directeur du soi-disant Observatoire syrien des droits de l'homme, a déclaré à Sky News qu'il y avait des informations selon lesquelles les forces turques transféreraient un groupe de mercenaires armés syriennes depuis Afrin dans le nord de la Syrie jusqu’au Qatar, en échange de milliers de dollars, ces forces étant censées être transférées au final au Yémen.
Il a néanmoins précisé qu'il n'y avait toujours aucun indice montrant que ces mercenaires seraient entraînés uniquement au Qatar ou qu’ils seraient transférés immédiatement au Yémen.
L’Observatoire syrien des droits de l'homme » a annoncé à la mi-juin que les forces de renseignement turques à Afrin avaient monté une salle d'opération afin de transférer des mercenaires syriens au Yémen pour qu'ils prennent part à la guerre dans ce pays, aux côtés des éléments armés du groupe terroriste appelé le Parti al-Islah.
La Turquie qui semble avoir déjà commencé à étendre son influence au Yémen et cela, sous divers prétextes, ambitionne désormais d’infiltrer les régions de Bab el-Mandab et du golfe d'Aden où est déployée la plus grande base militaire turque sur le territoire somalien.
Le site d’information Ahval, basé en Turquie, s’est référé à des sources de la ville syrienne d'Afrin qui est sous le contrôle de l’armée turque pour annoncer que des services de renseignement du président turc, avaient fondé un centre dans cette ville ; le centre devant recenser les terroristes désireux de rejoindre ma guerre au Yémen. Le but de ces terroristes pro-turcs est de rejoindre les terroristes armés du Congrès pour la réforme, dénommé fréquemment « parti d’al-Islah, proche des Frères musulmans de l’Egypte au Yémen.
Et selon les sources, Ankara a vainement cherché à cacher la nature des activités de ce centre.
Selon Abdol Rahman, Erdogan souhaite envoyer des milliers de mercenaires au Yémen, ce qu'il a fait en Libye. Il ajoute:
« Les éléments armés de la Brigade Sultan Morad (groupe des terroristes turkmènes) se montrent plus intéressés que les autres pour aller au Yémen et y combattre aux côtés des Frères musulmans. Le centre d'Ankara à Afrin s’est accordé avec les mercenaires sur un salaire de 5 500 dollars, un salaire bien plus gras que celui des mercenaires syriens en Libye. »
Selon l’Observatoire syrien des droits de l'homme, le service de renseignement turc cherche à reproduire le scénario libyen au Yémen.
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