19 janvier 2019 - 19:04
Les partisans de Hachemi exigent la libération "immédiate" des Etats-Unis

La famille et les amis du présentateur de Press TV arrêtés aux États-Unis ont exigé sa "libération immédiate", puisqu'elle n'a été accusée d'aucun crime.

Agence de Nouvelles d'Ahlul Bait (ABNA) : Dans une lettre publiée ce samedi, la famille et les amis de Marzie Hachemi ont demandé la fin de leur incarcération, car, sur ordre d'un tribunal fédéral à Washington, capitale de l'État, le détenu "n'est accusé d'aucun crime".

"L'ordonnance du juge de la Cour fédérale du district de Columbia indique clairement que Mme Hachemi n'est accusée d'aucun crime et a coopéré à la procédure judiciaire et au fait que cela ne représente pas un risque de fuite et que le motif de son arrestation en vertu de la loi était un "témoin important", la poursuite de l'incarcération n'est plus nécessaire ", lit-on dans la lettre.

Dans ce scénario, les parents et amis du détenu ont exigé que Hachemi "soit immédiatement libéré de prison" et "qu'il soit autorisé à témoigner comme témoin ordinaire dans les conditions déterminées par le juge".

Sarah, la fille de Hachemi, a indiqué à Press TV qu'elle était "très inquiète" pour sa mère. "Nous espérons qu'il sera publié bientôt, mais nous n'avons pas d'informations concrètes et nous ne savons pas quand cela se produira."

Le journaliste et présentateur de la chaîne d'information anglaise Press TV a été arrêté le 13 janvier par la police américaine à l'aéroport international de Saint-Louis-Lambert, dans la ville de San Luis (État du Missouri), sans qu'aucune charge ne soit retenue contre lui.

Près d'une semaine après son arrestation, un tribunal fédéral américain a confirmé vendredi que le présentateur est privé de liberté sous le prétexte qu'il est "un témoin important dans une enquête fédérale à durée indéterminée".

Bien que les autorités américaines n'aient pas engagé de poursuites pénales contre Hachemi, elle a subi plusieurs humiliations. Depuis son arrestation, l’hôtesse a été soumise à des traitements inhumains, qui lui ont notamment été obligés de se chaîner les pieds et les mains pour l’obliger à se débarrasser de son hijab et à n’offrir que du pain et du porc, ce dernier interdit par sa religion, Islam.

Le gouvernement iranien a qualifié la détention "illégale" et a exhorté les États-Unis pour la libérer immédiatement. Les réseaux sociaux comme Twitter ont été remplis de pétitions en faveur de la libération du détenu, avec les hashtags #FreeMarziehHashemi et # Pray4MarziehHashemi.

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