20 novembre 2013 - 05:43
Nucléaire iranien : Les négociations s’annoncent difficiles !

Les prochaines discussions entre l'Iran et les 5+1 (Russie, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Chine et Allemagne) sont prévues les 20 et 21 novembre à Genève. Lors de son entretien téléphonique avec son homologue iranien Hassan Rohani, le 18 novembre 2013, le président Vladimir Poutine a constaté qu’il existait « une chance réelle de trouver une solution au problème nucléaire de l'Iran ».

Ahlul Bayt Nouvelles Agence (ABNA) : L’entité sioniste a saboté les négociations, par France interposée, en proférant des mensonges à l’encontre de l’Iran. Israël a réussi à placer au cœur des débats, sa sacro-sainte sécurité !

A plusieurs reprises, l’Iran a affirmé que ses activités nucléaires ont pour seul objectif de satisfaire les besoins du pays en électricité et en radionucléides. Bien que l’enrichissement d’uranium fasse partie intégrante des droits de l’Iran, selon le Traité de non-prolifération nucléaire (TNP), l’entité sioniste, manipulatrice et orgueilleuse, persiste et répète depuis 1992, que l’Iran va se doter de la bombe atomique dans les 3 années à venir. Elle l’a dit en 1995, en 1999, en 2003 et tous les ans depuis… Quelle est la crédibilité d’Israël ?

L’AIEA a mené, ces 10 dernières années, pas moins de 5 000 inspections obligatoires sur le programme nucléaire iranien, alors comment Téhéran pourrait-il cacher l’arme nucléaire ?

L’entité sioniste et ses lobbies américains poussent à un nouveau train de sanctions –219 des 435 membres de la Chambre des Représentants et 94 des 100 sénateurs américains ont reçu des fonds de la part du puissant lobby Configuration du pouvoir sioniste (CPS) en échange de leurs votes pour Israël– alors que, comme l’affirme le diplomate iranien basé aux Etats-Unis, Seyyed Hossein Mousavian, l’expérience montre que les sanctions infligées à l’Iran produisent l’effet inverse escompté ! Avant que des sanctions ne lui soient imposées en 2006, l’Iran avait 3 000 centrifugeuses, aujourd’hui il en dispose de 19 000. Le pays disposait de quelques centaines de kilogrammes d'uranium, il en dispose aujourd’hui de 8 000 kilogrammes…

La Maison Blanche et le ministre américain des Affaires étrangères John Kerry ont demandé au Congrès américain de ne pas renforcer ses sanctions contre Téhéran, ce qui compromettrait toute solution diplomatique. Si malgré cet avertissement, l’Iran devait subir un nouveau train de sanctions, alors il se retirerait des négociations sur son programme nucléaire !

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