ABNA-- "Les contestations de rue, à Bahreïn, sont la prolongation de la révolution, en Egypte et en Tunisie, une vague qui se propage comme une secousse tellurique, d’un pays arabe à l’autre", a affirmé le secrétaire général du Mouvement Haq, pour la liberté et la démocratie. "Les gens souhaitent recouvrer leurs droits et leur souveraineté", a affirmé Hassan Mouchaïma, le Secrétaire général du mouvement bahreïni Haq, dans une interview avec la chaîne Al-Alam, et d’ajouter : "Aujourd’hui, c’est l’ère des nations, mais les régimes au pouvoir négligent cette réalité". Toujours, selon le secrétaire général du Mouvement Haq, pour la liberté et la démocratie, après la chute des dictatures, en Egypte et en Tunisie, le dirigeant bahreïni doit franchir des pas, dans le sens de l’entente avec le peuple, "mais les propos du roi ont été plutôt décevants", "or, c’est le peuple et les jeunes qui élaborent leurs revendications", selon ses propres termes. "Nous nous sommes déclarés prêts à négocier sur l’application de certaines réformes, mais c’était avant la "journée de colère" et les affrontements", a précisé Hassan Mouchaïma. "La donne a changé, après la mort en martyr de nombre de gens", a-t-il souligné. Le secrétaire général du mouvement Haq, pour la liberté et la démocratie, a, aussi, évoqué le rassemblement des milliers de Bahreïnis, sur la place Al-Lo’lo, des gens qui insistent sur la réalisation de leurs revendications.