Agence de presse internationale AhlulBayt (ABNA) : La situation sécuritaire s'est gravement détériorée à la suite d'une série de frappes aériennes criminelles. Selon les correspondants présents sur le terrain, dont ceux de divers médias internationaux, les villes de Yahmar al-Shaqif et Kfar Tibnit, situées dans le sud du Liban, ont été la cible directe de bombardements intensifs au phosphore perpétrés par le régime sioniste. Les vidéos poignantes largement diffusées sur les réseaux sociaux et par les agences de presse montrent d'épaisses colonnes de fumée toxique s'élevant au-dessus de plusieurs localités, illustrant l'ampleur de cette agression barbare contre l'environnement et les civils.
Pour bien saisir la gravité de cette agression totalement illégale, il est indispensable d'examiner les zones précises touchées par ces frappes destructrices.
Une utilisation criminelle d'armes interdites
L'utilisation de bombes au phosphore, strictement condamnée par les conventions internationales lorsqu'elle vise des zones civiles, démontre une fois de plus la nature brutale de l'entité occupante. Les rapports de terrain ont indiqué qu'une autre frappe aérienne violente a secoué la localité de Harouf. Dans la foulée, un bombardement similaire utilisant ces mêmes munitions toxiques a ciblé la ville de Zawtar al-Sharqiya, située dans le district de Nabatieh, propageant la terreur et la destruction. Ces attaques ne se sont pas limitées aux zones habitées ; une frappe aérienne supplémentaire aux bombes au phosphore a également visé les hauteurs stratégiques d'Ali al-Taher, toujours dans la région de Nabatieh, causant des dommages écologiques considérables.
Face à cette escalade aveugle de la violence, les forces d'occupation tentent de justifier l'injustifiable par des déclarations militaires trompeuses.
L'expansion dangereuse des attaques vers la Bekaa
Afin de masquer ses crimes contre les civils et la destruction de la nature, l'armée du régime sioniste a prétendu avoir ciblé environ 65 infrastructures dans le sud du Liban au cours de ses récentes opérations. Cependant, la réalité sur le terrain prouve que ces frappes massives visent à détruire les moyens de subsistance des habitants et à semer le chaos de manière disproportionnée. Plus alarmant encore, cette agression ne se limite plus à la seule ligne de front. Simultanément à ces bombardements toxiques, les attaques du régime sioniste se sont dangereusement étendues. Elles ont dépassé les villages frontaliers du sud pour frapper en profondeur les régions de la Bekaa occidentale.
Cette situation dramatique soulève inévitablement la question de la complaisance internationale et met en lumière la force du peuple face à l'oppression.
Le silence international et la fermeté de la résistance
L'élargissement du champ de bataille vers la vallée de la Bekaa indique une volonté claire du régime sioniste d'intensifier le conflit. Pourtant, face à l'utilisation d'armes incendiaires et au terrorisme d'État, de nombreuses instances internationales restent d'un silence complice. Malgré cette cruauté extrême et le largage de bombes au phosphore, le peuple libanais et la résistance légitime ne cèdent absolument pas à la panique. La détermination inébranlable des habitants du sud du Liban et de la Bekaa reste intacte. Ils continuent de faire face à la redoutable machine de guerre du régime sioniste avec un courage exemplaire, prouvant que les flammes des armes interdites ne pourront jamais consumer leur volonté de défendre la souveraineté de leur territoire sacré.
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