Agence de Nouvelles d'Ahlul Bait (ABNA) : Lors d’un discours ce lundi 5 octobre à Bouchehr (sud) à l’approche de la Journée de la marine du CGRI, le général Ramezan Zirahi a fait allusion aux agissements des ennemis dans les eaux du golfe Persique :
« Tous les agissements des ennemis dans le golfe Persique sont observés par les forces armées de la RII, particulièrement par la force navale du CGRI qui se trouve aujourd’hui dans un état de dispositions maximal. »
Ailleurs dans son discours, le général Zirahi s’est attardé sur les équipements militaires dont dispose la marine du CGRI.
« Le Liban et les Nations unies n’ont pas encore finalisé les détails et la formation de ces négociations. On ne sait pas encore si ces négociations respecteront le cadre des celles de 1996, à savoir si les délégations libanaise et israélienne seront présentes dans des chambres séparées ou bien si elles seront similaires à celles du Comité tripartite Armée libanaise-FINUL-Armée israélienne qui se tiennent périodiquement au siège de la Force internationale d'assistance à la sécurité (FIAS) à al-Naqoura », a ajouté le journal.
Le point le plus important de ces cartes est la zone située à la frontière terrestre à al-Naqoura appelée point "B1", qui aura un impact important sur la délimitation de la frontière maritime et de la zone économique exclusive. Ce point est situé à al-Naqoura, et bien qu'il soit en territoire libanais, l'armée israélienne y est stationnée, et la reprise de cette petite zone de terre signifie la reprise d'environ 17 kilomètres au bout de la zone économique exclusive en mer, précise ce rapport.
« Le ministre israélien de l’Énergie, Yuval Steinitz, dirigera ces négociations. Cela a été examiné deux semaines avant la réunion Steinitz avec de hauts ministres et d’autres autorités de ce régime il y a deux semaines et posé par Tel-Aviv comme une condition préalable à sa participation aux négociations avec le Liban », poursuit al-Akhbar citant Haaretz.
Si cela se réalise, ce sera la preuve que ce régime cherche à politiser ces négociations alors qu’elles sont des négociations techniques et l’insistance de Tel-Aviv est le synonyme de sabotage et par conséquent le Liban se réserve le droit de se retirer et de faire appel à la médiation des États-Unis et des Nations unies, indique le quotidien libanais.
Le Liban s’opposera certainement à la participation du ministre israélien de l’Énergie à ces négociations et l’insistance de Tel-Aviv conduira à l’échec de ces négociations avant même qu'elles ne soient entamées, a averti al-Akhbar.
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