En près d’un an, le Pakistan a mené au moins 15 frappes aériennes et de drones contre différentes régions d’Afghanistan, notamment Kaboul et Kandahar, faisant des centaines de victimes civiles. Malgré l’ampleur de ces pertes, le chef des talibans, Haibatullah Akhundzada, n’a jamais publiquement nommé le Pakistan ni officiellement condamné ces attaques.
L’ancien conseiller à la sécurité nationale des États-Unis a révélé les conditions préalables de Washington pour toute normalisation avec le gouvernement de Kaboul, exigeant des changements fondamentaux et dévoilant au grand jour les objectifs hostiles et interventionnistes américains à l’encontre de la République islamique d’Iran dans la région.