Ahlul Bayt Nouvelles Agence (ABNA) : En revanche, selon Bachar al-Assad, l'Europe n'a pas la capacité de jouer un rôle lors de la conférence de paix Genève 2. « Franchement, la plupart des pays européens n'ont pas la capacité de jouer un rôle dans Genève 2 car ils ne possèdent pas les atouts nécessaires pour réussir dans ce rôle. Ils ont adopté la politique américaine dans leurs relations avec les pays de la région depuis la présidence de George Bush. Alors, comment peut-on jouer un rôle si on manque de crédibilité. Comment peuvent-ils parler d'aide humanitaire alors que l'Europe a imposé le pire embargo qu'a connu la Syrie depuis son indépendance ? », a demandé le président, dans un entretien accordé à la chaîne de télévision italienne Raï 24.
L’Europe va payer son manque d’indépendance et son alignement sur la politique étrangère américaine !
La Syrie, quant à elle, va se conformer à la résolution de l'ONU sur les armes chimiques, comme l’a souligné le président syrien. Cependant, un risque subsiste : les groupes terroristes pourraient se procurer des armes chimiques des pays voisins et les utiliser pour montrer à l'Occident que la Syrie n'est pas fidèle à ses engagements, s’inquiète Walid Mouallem, ministre syrien des Affaires étrangères.
Le Parti Anti Sioniste espère que les pays participant à la conférence « Genève 2 » opteront pour la solution politique et rangeront leur plan anti-syrien, le même plan pour tous ceux qui résistent aux pressions USraéliennes. Alors, le dialogue entre les différents courants de la société syrienne sera possible et permettra à la nation syrienne de tourner la page de plus de deux années douloureuses.
Fin/229
2 octobre 2013 - 02:53
Code d'info: 468689
Le président syrien Bachar al-Assad affirme que les autorités syriennes sont prêtes à négocier avec l'opposition dans le cadre de la conférence Genève 2 prévue à la mi-novembre, à condition que celle-ci dépose les armes. Walid Mouallem, ministre des Affaires étrangères a déclaré dans un entretien accordé à Russia Today que le conflit pourrait s’achever dans quelques semaines si les Etats-Unis, l’Europe et certains pays du Golfe arrêtaient de soutenir la rébellion sur le terrain…