Agence de Nouvelles d'Ahlul Bait (ABNA) : En dépit de la mise en garde de l’envoyé spécial de l’ONU au Yémen, Martin Griffiths et d’autres responsables internationaux, les Etats-Unis ont inscrit le Mouvement de la Résistance yéménite, Ansarallah sur sa « liste noire ».
Avertissant que l’inscription d’Ansarallah sur la liste noire des Etats-Unis saperait les efforts visant à parvenir à une solution politique au conflit au Yémen, les responsables occidentaux affirment que la décision entraverait le processus de l’acheminement de l’aide humanitaire.
Ali al-Houthi, président du Comité révolutionnaire suprême du Yémen, a qualifié l’administration américaine de terrorisme et l’a accusée d’utiliser la violence à des fins politiques. Pour al-Houthi, la démarche témoigne de la crise intellectuelle dont souffre le président Trump.
Complices du massacre des civils et des enfants par la coalition saoudienne, les États-Unis confondent, selon al-Houthi, les victimes du terrorisme avec les terroristes et accusent à tort et à travers les Palestiniens et tous ceux qui ont lutté contre Daech et al-Qaïda.
Soulignant l’inefficacité des démarches hostiles de Washington, un autre haut dirigeant d’Ansarallah a appelé le peuple yéménite à se défendre.
De même, la Résistance libanaise, le Hezbollah, a qualifié la décision des Etats-Unis d’acte terrorisme qui prend pour cible le peuple yéménite épris de liberté. Washington s’en prend à tout peuple qui s’oppose à la tyrannie et refuse de normaliser ses relations avec le régime d’occupation au mépris des souffrances des Palestiniens, a-t-il souligné.
L’Arabie saoudite, les Emirats arabes unis et les mercenaires du gouvernement démissionnaire de Mansour Hadi, semblent être les seuls à se réjouir de la décision de Washington, espérant qu’elle ramènera Ansarallah à la table des négociations.
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