Agence de Nouvelles d'Ahlul Bait (ABNA) : À l’issue de sa tournée dans les monarchies arabes du golfe Persique, le président français, Emmanuel Macron, a déclaré, à Djeddah, que lui et Mohammed ben Salmane avaient établi un contact téléphonique avec le Premier ministre libanais, Najib Mikati, dans le cadre de l’amélioration des relations entre Riyad et Beyrouth. Dans ce droit fil, Emmanuel Macron a écrit, sur son compte Twitter, qu’« avec l’Arabie saoudite, nous avons pris des engagements pour le Liban : travailler ensemble, soutenir les réformes, permettre au pays de sortir de la crise et préserver sa souveraineté ».
Selon Al-Mayadeen, « c’est la première fois depuis 2017 que l’Arabie saoudite a décidé de reculer de ses positions hostiles vis-à-vis du Liban ».
« En 2017, le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane, a invité Saad Hariri, alors, Premier ministre du Liban, à Riyad et l’a obligé d’annoncer sa démission, dans un communiqué, en tenant des propos virulents contre le Hezbollah et l’Iran », indique Al-Mayadeen dans un article publié sur son site web. « Le fait que le peuple libanais se soit opposé unanimement à la démission de Hariri a mis en colère ben Salmane et les pressions faites de toutes parts ont finalement fait retourner Hariri au pouvoir jusqu’en octobre 2019 », ajoute Al-Mayadeen.
L’Arabie saoudite a échoué sur tous les fronts ; au Yémen, les Saoudiens ont subi une défaite cuisante et en Syrie, les rapports de force ont été déséquilibrés au détriment de Riyad lorsque les terroristes, soutenus par l’Arabie saoudite, ont perdu leur efficacité et que la délégation de Riyad n’a rien obtenu des négociations avec le gouvernement syrien.
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