Seyyed Amar Hakim, membre de l’Alliance nationale, a mis en garde contre un accord entre la coalition al-Iraqia d’Iyad Allaoui et celle de l’Etat de droit du Premier ministre Maliki, sur les postes clés, notamment, celui de président du parlement, en estimant que cela signifierait le divorce entre l’Alliance nationale et la coalition de l’Etat du droit. "La non détermination du nom du futur Premier ministre ne peut que conduire à une impasse, mais nos deux formations poursuivent leurs consultations.", a-t-il, cependant, tempéré ses propos.