Le Saint Coran et les traditions islamiques mettent en évidence une relation subtile entre le libre arbitre de l’homme et la volonté divine. Comment concilier l’action humaine avec le concept théologique de “Qada et Qadar” (le décret et la destinée) sans tomber dans le fatalisme ?
Certains versets du Coran nient clairement toute vision de Dieu par les yeux, tandis que d’autres rapportent la demande du prophète Moïse (AS): « Seigneur, montre‑Toi à moi, que je Te voie ». Comment concilier ces passages? Les exégètes chiites expliquent que la « vision » évoquée ici renvoie à un degré suprême de connaissance, non à une vision sensible, et que la demande provenait en réalité du peuple de Moïse.