Selon le communiqué américain, ces désignations ont été effectuées dans le cadre des mécanismes de sanctions gérés par l’Office of Foreign Assets Control (OFAC). Comme pour les précédentes mesures similaires, l’inscription sur la liste américaine entraîne généralement le gel de tout avoir éventuel relevant de la juridiction des États-Unis et interdit, en principe, aux personnes et entités américaines d’effectuer des transactions avec les personnes sanctionnées, tandis que des risques de sanctions secondaires peuvent aussi peser sur des acteurs étrangers.
Les États‑Unis ont annoncé de nouvelles sanctions visant la République islamique d’Iran et neuf autres pays, au motif d’une coopération présumée avec la Russie. Téhéran dénonce des « mesures coercitives unilatérales » contraires au droit international et à la souveraineté des nations.