Après plus de deux ans d’interruption quasi totale des activités commerciales et maritimes au port d’Eilat, la direction de cette infrastructure a lancé un appel pressant aux autorités du régime sioniste. Elle exige que le sort de ce port soit impérativement inclus dans tout éventuel arrangement régional impliquant les États-Unis et l’Iran. L’objectif principal est de garantir la levée du blocus imposé par le Yémen en mer Rouge et de rouvrir les voies de navigation. Cette demande urgente intervient alors que toutes les solutions de contournement envisagées par la direction du port pour relancer l’activité maritime se sont soldées par un échec cuisant, rapprochant l’infrastructure d’une faillite inéluctable.
Le président de la Somalie a souligné que la présence de personnel ou d’installations militaires relevant du régime sioniste n’est pas acceptée sur le territoire somalien, insistant sur la souveraineté nationale et sur le refus de toute militarisation étrangère susceptible d’alimenter les tensions régionales.