20 avril 2026 - 13:08
Crise et luttes de pouvoir au Pentagone : les profondes divisions au sein de l’armée terroriste américaine

De nouvelles révélations médiatiques mettent en lumière une guerre interne féroce au sommet de l’appareil militaire des États-Unis. Les tensions croissantes et les affrontements ouverts entre les hauts responsables du Pentagone illustrent le chaos persistant, les scandales de sécurité et les règlements de comptes personnels qui paralysent les institutions de l’axe de l’arrogance mondiale.

Agence de presse internationale AhlulBayt (ABNA) : L’appareil militaire des États-Unis traverse une zone de turbulences internes sans précédent. Selon des rapports récents du Wall Street Journal, une profonde fracture divise actuellement le sommet du Pentagone, opposant de manière virulente Pete Hegseth, le ministre américain de la Guerre, à Dan Driscoll, le secrétaire à l’armée. Cette animosité, qui paralyse le bon fonctionnement de l’armée terroriste américaine, trouve ses racines dès les premiers jours de l’administration au début de l’année 2025.

Les dissensions ont éclaté au grand jour peu après l’arrivée de Driscoll au Pentagone. Ce dernier, ami de longue date et proche collaborateur du vice-président J.D. Vance, avait suggéré d’organiser une rencontre entre Vance et le président Donald Trump pour discuter des réformes militaires. Cette initiative a provoqué l’ire de Hegseth, qui, rappelant brutalement à Driscoll son lien de subordination, a mis fin à la réunion de manière abrupte. Ce premier incident n’était que le prélude à une relation extrêmement tendue.

Ces tensions internes ont récemment franchi un nouveau cap en s’exposant publiquement. Le 2 avril dernier, profitant de l’absence de Driscoll parti en congé, le ministre de la Guerre a limogé sans ménagement le général Randy George, chef d’état-major de l’armée. En représailles, lors d’une audition parlementaire, Driscoll a ouvertement défié son supérieur en exprimant son admiration pour le général destitué, le qualifiant de « leader exceptionnel ». Bien que la Maison Blanche ait tenté de minimiser la crise en réaffirmant sa confiance en Hegseth, le caractère public de ce conflit et le limogeage d’un haut gradé suscitent de vives critiques. Beaucoup s’interrogent sur la propension de Hegseth à privilégier ses vendettas personnelles au détriment de la gestion des affaires militaires.

Le mandat de Hegseth à la tête de l’armée terroriste américaine est par ailleurs entaché par de graves failles de sécurité. En mars 2025, il a été révélé qu’il avait partagé des plans de guerre classifiés via l’application de messagerie Signal avec ses collaborateurs. Le mois suivant, trois de ses assistants ont été licenciés, soupçonnés d’avoir divulgué des informations confidentielles du Pentagone, bien qu’ils aient nié les faits. Ces scandales ont exacerbé la paranoïa du ministre de la Guerre, qui redoutait que Driscoll ne soit pressenti pour le remplacer, notamment grâce à ses liens étroits avec la Maison Blanche.

Dans un climat de purge, Hegseth a également écarté plusieurs autres hauts responsables militaires, dont Joseph Berger, Douglas Sims, Joseph McGee et James Mingus. La méfiance a atteint son paroxysme en novembre dernier, lorsque Trump a chargé Driscoll, et non Hegseth, de participer à des pourparlers concernant l’Ukraine et la Russie. Furieux d’être court-circuité, Hegseth a manœuvré pour faire exclure Driscoll de cette mission diplomatique.

Aujourd’hui, les rumeurs de remplacement s’intensifient. Sean Parnell, porte-parole de Hegseth, aurait promis de reprendre le poste de secrétaire à l’armée une fois Driscoll évincé, une allégation qu’il a formellement démentie. Face à cette pression, Driscoll a récemment publié une déclaration dans le Washington Post, affirmant sa détermination à rester en poste pour diriger les forces terrestres, ignorant ostensiblement de mentionner son supérieur hiérarchique direct.

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