À l’heure où Netanyahu foulait le sol américain, Haaretz dévoilait l’envers du décor : les États‑Unis attendent des actes à Gaza et au Liban, tandis que le régime sioniste rêve toujours d’une frappe contre l’Iran. Mais sur sa route, il trouve désormais un obstacle de taille : les Émirats arabes unis, qui ont discrètement serré la main de Téhéran. Une visite qui sent déjà le compromis obligé.
Dans une tribune publiée par le New York Times sous le titre « Netanyahu is taking Trump and American Jews for fools again », le chroniqueur Thomas L. Friedman a mis en garde contre ce qu’il décrit comme une manœuvre de Benyamin Netanyahou visant à instrumentaliser l’administration américaine de Donald Trump afin de faire avancer des objectifs politiques contestés, notamment en attisant les tensions avec la République islamique d’Iran.