Lors d’un assemblement civil à l’occasion de l’anniversaire du martyre de la fille du Prophète (s.a.), Fatimat al Zahra (s.a.), les habitants de la ville d’Al-d’Araz ont été ciblés par la police antiémeute du régime d’Âl Khalifa.

14 février 2017 - 15:27

Selon l’Agence de presse d’Ahl ul Bayt (a.s.), des dizaines de citoyens bahreïnis ont été blessés lors d’un affrontement avec les forces militaires du régime d’Âl Khalifa dans le sud du Bahreïn.

Ayant bloqué le passage aux fidèles chiites de la ville de Manama dans la région d’Al-Daraz, participant à des rituels, les mercenaires du régime d’Âl Khalifa ont repris leurs crimes hideux  en lançant des gaz lacrymogène et des obus à balles, attisant ainsi les conflits sectaires parmis le peuple bahreïni.

Les habitants de la ville d’Al-Daraz participant à des cérémonies civiles et des défilés commémorant l’anniversaire du martyre de Fatimat al-Zahra (s.a.) ont été ciblés par les forces militaires d’Âl-Khalifa.

Les forces d’Âl-Khalifa se sont servi des gaz lacrymogènes pour disperser les citoyens bahreïnis manifestant dans la région de Bani al-Jamrah.

Ces protestations et affrontements se sont produits suite à l’exécution par les forces militaires d’Âl Khalifa des trois citoyens bahreïnis, condamnés auparavant à plus 50 ans de prison.

Les habitants de la ville de Manama ont manifesté contre les crimes d’Âl Khalifa.          

De même, les habitants de la région de Bani Jamrah où se trouvent le demeure d’un certain nombre des martyrs, se sont associés aux autres manifestant pour condamner les atrocités du régime d’Âl Khalifa dans la violation de la liberté constitutionnelle des citoyens et l’exécution des jeunes ou l’emprisonnement des activistes des droits de l’homme, dont notamment l’ayatollah Cheikh Issa Qassem.

L’un des activistes bahreïnis des droits de l’homme dit à ce propos : En s’attaquant aux manifestants, les forces du régime d’Âl Khalifa ne cherchent qu’à les tuer.

Hussein Razi, membre du Centre des droits de l’homme du Bahreïn souligne : Pour disperser les manifestants et contrer les rassemblements, les autorités bahreïnies encore aux obus à balle ; ce qui est ouvertement contre les lois et les conventions internationales interdisant le recours à force dans de pareilles situations.

Razi ajoute : Dans certains cas, les forces de la milice recrutées par le renseignement bahreïni tirent directement sur les civils dans le but de disperser les rassemblements.