ABNA- Après la Tunisie et l'Egypte, c'est au tour du Yémen.
L'opposition yéménite a baptisé, aujourd'hui, le jeudi 3 février, la
"journée de la colère", pour réclamer des réformes élargies et des
changements d'ordre politique et pour enrayer les mesures unilatérales
prises par le parti au pouvoir, visant à amender la Constitution. Cette
journée de la colère au Yémen rappelle celle de l'Egypte et la
révolution des jeunes tunisiens qui sont parvenus à renverser Ben Ali.
Les partis d'opposition, formant la coalition "Forum commun", veulent
organiser la plus grande manifestation populaire, de manière à ce
qu'elle soit un message ferme au Président Ali Abdallah Saleh, pour
qu'il mette en vigueur des réformes élargies, dans l'Ordre politique du
pays, et annule les amendements de la Constitution, que le parti au
pouvoir avait effectués, ces derniers temps. Le Président yéménite, Ali
Abdallah Saleh, au pouvoir, depuis 32 ans, a annoncé, mercredi, vouloir
renoncer à briguer un nouveau mandat et faire des concessions à
l'opposition, sous la pression de la rue, influencée, par les exemples,
tunisien et égyptien.