Agence de presse AhlulBayt (ABNA) : À quelques heures des négociations indirectes entre l’Iran et les États-Unis à Oman, Ali Akbar Salehi, président de la Fondation d’Iranologie et ancien chef du programme nucléaire iranien, a souligné ce samedi, dans un message adressé à Washington, que les États-Unis doivent comprendre que la négociation est toujours meilleure que la guerre, « surtout aujourd’hui ».
« Si les États-Unis déclenchent une guerre contre l’Iran, non seulement ils ne pourront ni la contrôler ni y mettre fin, mais ils devront faire face à des conséquences terrifiantes qui déstabiliseront toute la région et le monde, avec des répercussions jusque sur l’Ukraine et Taïwan », a déclaré Salehi dans une publication sur le réseau X.
En 2018, lors de son premier mandat, le président américain Donald Trump a retiré les États-Unis d’un accord antérieur sur le programme nucléaire iranien, connu officiellement sous le nom de Plan d’action global commun (PAGC ou JCPOA, selon son sigle en anglais), et a lancé une campagne de « pression maximale » contre le pays.
Trump a rétabli cette politique hostile après son retour à la Maison-Blanche pour un second mandat en janvier, mais il a depuis exprimé sa volonté de parvenir à un nouvel accord nucléaire, au milieu des rhétoriques et des menaces.
Les délégations de haut niveau d’Iran et des États-Unis se réuniront ce jour à Mascate pour entamer des négociations indirectes sur le programme nucléaire iranien et la levée des mesures coercitives contre le pays perse, à la demande de la Maison-Blanche, qui n’a pourtant cessé d’imposer des sanctions à la nation iranienne.
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