Cinéaste tunisien : Le monde de l’Islam a besoin du cinéma de l'unité

Cinéaste tunisien : Le monde de l’Islam a besoin du cinéma de l'unité

La survie du monde de l’Islam dans toutes ses dimensions dépend de l’unité et c’est pourquoi, le domaine de la culture, de l’art et du cinéma a besoin de l’unité.

Ahlul Bayt Nouvelles Agence (ABNA) : Lors d’une rencontre avec l’attaché culturel de la république islamique d'Iran en Tunisie, Sadegh Ramezani Golafzani, la cinéaste tunisienne Yasra Mohammadi a affirmé : « La survie du monde de l’Islam dans toutes ses dimensions dépend de l’unité et c’est pourquoi, le domaine de la culture, de l’art et du cinéma a besoin de l’unité. »

Selon le bureau d’IQNA en Afrique, la cinéaste tunisienne a fait allusion aux traits du cinéma de l’unité, appelant au retour à l’équilibre et à avoir un regard logique sur la sirah du Prophète (PSL). Elle a demandé aux responsables des cinémas du monde de l’Islam d’accorder la priorité à l’unité sur la base de la morale et d’organiser un congrès avec la participation des cinéastes engagés sur cette base.

Pour sa part, Sadegh Ramezani Golafzani a salué la vision unificatrice de la cinéaste tunisienne et mis l’accent sur la nécessité d’organiser dans les plus brefs délais des réunions spécialisées en marge de la conférence internationale de l’unité islamique.

Il a présenté le festival international du cinéma de l’unité un pas vers cet objectif et espéré que les actuels festivals dont le festival cinématographique de Fajr consacreront une partie de leurs activités à l’unité.

La cinéaste tunisienne a fait éloge du cinéma iranien et qualifié d’important la traduction des films iraniens en différentes langues et la coopération avec les compagnies de la distribution de film actives dans le monde.

« Le cinéma iranien peut résoudre une grande partie des problèmes moraux, intellectuels et culturels des hommes dans le monde actuel et nous, cinéastes du monde de l’Islam, nous avons besoin de profiter de cette précieuse expérience », a-t-elle ajouté.

Fin/229 

NECESSITE-D_UNE-CONNAISSANCE-MUTUELLE