Ukraine: la Russie avertit la Turquie

Ukraine: la Russie avertit la Turquie

Lors d’une conversation téléphonique avec son homologue turc, Sergeï Lavrov, le ministre russe des Affaires étrangères, s’est dit préoccupé par la coopération Ankara-Kiev dans le domaine de la technologie militaire.

Agence de Nouvelles d'Ahlul Bait (ABNA) : Au sommaire :1- Présidentielle US : deux Iraniens l’ont bousillée ?

Cité par Mashreq News, un internaute a posté le tweet suivant : « Dans les films hollywoodiens, être une superpuissance et sauver le monde des extraterrestres ; puis dans le monde réel, deux Iraniens perturbent vos élections et vous promettez une récompense pour les trouver. »

Le Wall Street Journal a rapporté que des pirates iraniens ont utilisé l’année dernière les systèmes informatiques de Lee Enterprises, une grande société de médias américaine qui a piraté des dizaines de journaux à travers les États-Unis dans le cadre d’un effort plus large visant à diffuser de fausses informations sur l’élection présidentielle américaine de 2020.

Jeudi, le secrétaire à la Justice a affirmé que des individus avaient piraté les systèmes numériques d’une société de médias anonyme à l’automne 2020 et testé comment créer du contenu de fausses informations. Selon le journal américain, des sources ont identifié la société comme étant Lee Enterprises dont le siège est à Dunport, Iowa, l’une des plus grandes chaînes de journaux aux États-Unis.

L’acte d’accusation des deux citoyens iraniens nommés Seyed Mohssen Hossein Moussa Kazemi et Sajjad Kachian a été préparé par un tribunal fédéral de Manhattan, New York, et a été dévoilé jeudi. Le département du Trésor américain a également placé les deux citoyens sur la liste des sanctions quelques heures plus tôt, avec quatre autres citoyens et une société iranienne.

L’administration du président américain Joe Biden a accusé l’Iran, ainsi que la Russie, d’essayer d’influencer l’élection présidentielle américaine dans un rapport publié en mars de l’année dernière. Washington avait affirmé que la Chine n’avait pas agi dans ce sens, malgré certaines enquêtes sur son implication.

Une déclaration publiée par le bureau du directeur du renseignement national à l’époque soulignait que lorsqu’un gouvernement étranger a l’intention de s’ingérer dans les élections américaines, le peuple américain a le droit de connaître toute la vérité.

Source : Fars News

2- Téhéran réagit aux déclarations de la France et aux nouvelles sanctions américaines

Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères a qualifié les nouvelles sanctions américaines contre l’Iran de poursuite de la politique avortée de Washington concernant la République islamique.

« La République islamique considère que les nouvelles sanctions américaines s’inscrivent dans le continuum de la politique de pression maximale de [l’ancien président américain Donald] Trump », a déclaré jeudi Saeed Khatibzadeh.

Ces remarques sont intervenues après que le département du Trésor américain a placé six Iraniens et une institution sur la liste des sanctions de Washington sous prétexte qu’ils tentaient d’avoir un impact sur les élections présidentielles américaines de 2020.

« Ce sont des efforts désespérés », a-t-il déclaré, condamnant les sanctions comme une option « illégitime » de la part d’un pays qui a une très longue histoire d’ingérence dans les affaires intérieures d’autres nations.

Par ailleurs, Khatibzadeh a condamné les propos tenus par son homologue française Anne-Claire Legendre, qui avait appelé l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) à envoyer un « message fort » à l’Iran et exhorté la République islamique à revenir à ses obligations nucléaires « sans retard ».

Les commentaires du responsable français plus tôt dans la journée concernaient les recours nucléaires légitimes adoptés par la République islamique en représailles au non-respect par ses partisans de leurs engagements dans le cadre de l’accord nucléaire de 2015.

L’Iran a pris l’initiative de ces contre-mesures en 2019, après avoir observé une année de patience stratégique avec le retrait des États-Unis de l’accord, la réintroduction d’autres sanctions, malgré le refus de la France de s’opposer aux sanctions.

Khatibzadeh a décrit les tentatives du responsable français comme un moyen de tenter « d’influencer l’attitude de l’AIEA », estimant que de telles insinuations ne servaient qu’à « ternir la réputation de l’agence en tant qu’organisation technique et spécialisée des Nations Unies ».

Enfin, le responsable iranien a commenté une déclaration anti-iranienne publiée jeudi à la suite d’une réunion à Riyad, la capitale saoudienne, entre le responsable américain de l’Iran, Robert Malley, des émissaires européens et des responsables du Conseil de coopération du golfe Persique.

La déclaration a répété les remarques iranophones des pays tous iranophones concernant le travail nucléaire de la République islamique et son influence régionale.

Khatibzadeh a souligné la propre histoire des pays en matière de troubles et d’interférences régionales, affirmant que la réunion et sa déclaration finale étaient « si factices et dépourvues de légitimité qu’elles n’appelaient pas de réponse ».

Source : IRNA

3- Ukraine : la Russie avertit la Turquie 

Lors d’une conversation téléphonique avec son homologue turc, Sergeï Lavrov, le ministre russe des Affaires étrangères, s’est dit préoccupé par la coopération Ankara-Kiev dans le domaine de la technologie militaire.

Selon l’agence de presse Tass, le ministère russe des Affaires étrangères a déclaré dans un communiqué que la conversation téléphonique avait été initiée par la Turquie et portait sur les développements en Ukraine. Lavrov a souligné que l’approche de Kiev pour aggraver la situation dans le sud-est de l’Ukraine, qui est menée avec le soutien des parties occidentales, menace la stabilité dans la zone de conflit.

« Nous avons discuté de nos préoccupations concernant la coopération turco-ukrainienne dans le domaine de la technologie militaire, qui est particulièrement pertinente pour la poursuite de la militarisation de l’Ukraine », a-t-il indiqué dans un communiqué. L’armée ukrainienne a récemment annoncé qu’elle utilisait pour la première fois des drones de fabrication turque dans les zones de conflit du sud-est de l’Ukraine.

Le ministère ukrainien de la Défense a annoncé son intention d’acheter davantage de drones turcs au cours de l’année prochaine. En 2019, l’Ukraine a acheté à la Turquie six véhicules aériens sans pilote TB2 avec trois systèmes de contrôle au sol.

L’armée ukrainienne a annoncé il y a quelques jours avoir lancé avec succès un missile à partir d’un drone de grande puissance acheté à la Turquie et détruit du matériel d’artillerie ennemi. Le test a été effectué dans la zone de conflit du Donbass, où des combattants indépendantistes soutenus par la Russie et des troupes ukrainiennes sont sporadiquement impliqués.

Les drones ont été utilisés pour la première fois par l’armée ukrainienne lors d’opérations de reconnaissance dans l’est du pays cette année.

Source : Mashregh news

4- Riyad veut la bombe nucléaire !

Réitérant les propos du prince héritier Mohammad ben Salmane, l’ancien chef de l’appareil de renseignement et de sécurité saoudien a déclaré que « Riyad doit acquérir la technologie de production d’armes nucléaires afin de faire face à une éventuelle menace nucléaire iranienne ».

Dans une interview avec MSNBC, Turki al-Faisal n’a pas fait la moindre allusion à l’arsenal atomique du régime sioniste comme la plus grande menace au Moyen-Orient et aux actions destructrices de Riyad. Il a surtout souligné que l’Arabie saoudite devait faire tout ce qui est nécessaire pour se défendre contre « un Iran nucléaire qui possède la technologie de production d’armes nucléaires ».

Le Wall Street Journal a rapporté en août dernier, citant des sources officielles, que l’Arabie saoudite tentait secrètement d’extraire le yellow cake - le principal combustible des centrales nucléaires. L’endroit où l’Arabie saoudite a établi ses installations d’extraction de yellow cake est Al-Ala, dans le nord de la province de Médine. Le Congrès américain s’est dit préoccupé.

Contrairement aux affirmations de Turki al-Faisal, le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane a précédemment déclaré en 2018 que si l’Iran construisait une bombe nucléaire, ils en seraient équipés dès que possible. L’ancien responsable saoudien a poursuivi ses affirmations anti-iraniennes, ajoutant : « L’accord nucléaire qui a été conclu à l’époque d’Obama, assurait que l’Iran ne mènerait pas d’actions destructrices dans la région. L’accord a également été accepté par nous, mais après sa signature, l’Iran n’a pas cessé ses provocations. »

« Notre préoccupation concernant l’Iran n’est pas seulement au sujet du développement de l’arme nucléaire, mais plutôt de la nature de la politique régionale de l’Iran. Il y a deux ans, l’Iran a attaqué l’Arabie saoudite. L’Iran soutient les Houthis du Yémen dans leurs attaques contre des zones civiles saoudiennes. »

Lorsqu’on lui a demandé si la CIA avait conclu que ben Salmane était impliqué dans le meurtre de Khashoggi, il a répondu : « Je ne suis pas d’accord avec cette conclusion de la CIA car elle est basée uniquement sur des spéculations et la CIA n’a pas fourni de preuves. »

Jamal Khashoggi, le journaliste opposé au prince héritier saoudien Mohammad ben Salman, a été brutalement assassiné le 31 octobre 2016, après s’être rendu au consulat de son pays à Istanbul. La pression de l’opinion publique mondiale a amené Mohammad ben Salmane à assumer la responsabilité de ce meurtre, mais jusqu’à présent, il n’est comparu devant aucun tribunal.

Concernant le retrait américain d’Afghanistan, il a déclaré que ce retrait était inévitable et que les événements qui ont suivi, à savoir la chute soudaine de l’armée afghane et la montée des talibans, n’étaient pas inattendus.

Source : ion.ir

5- Quand sa Majesté se fait dévaliser par l’US Army ! 

L’annonce du retrait de cinq Sentinel R1 fut faite à l’occasion d’un avis publié par la Defense Equipment Sales Authority. Ainsi, il était question de trouver des entreprises pour démanteler ces appareils afin de récupérer et de revendre leurs pièces. Et en aucun cas ils ne devaient être remis en état. « Ces avions ne sont pas destinés à être réutilisés », avait insisté le ministère britannique de la Défense (MoD).

Depuis, et après un dernier vol assuré en février dernier, les Sentinel R1 ne figurent plus dans l’inventaire de la Royal Air Force. Pour autant, ils n’ont sans doute pas dit leur dernier mot. En effet, à en croire le site spécialisé britannique UK Defence Journal, ils échapperont à la casse, le MoD ayant accepté une proposition de Raytheon pour les remettre en état afin de les céder aux forces américaines.

« Le ministère de la Défense a accepté une offre conjointe de Raytheon USA/Bombardier. Cela impliquera que nous les remettions en état pour qu’ils soient transférés aux États-Unis. Le client final présumé est l’US Army », a confié une source de l’UKDJ. « Les travaux ont déjà commencé », a-t-elle ajouté.

En décembre 2020, le ministère britannique de la Défense [MoD] confirma que les cinq avions de renseignement Sentinel R1 mis en œuvre par la Royal Air Force allaient finalement retirés du service plus tôt que prévu, malgré leurs capacités jusqu’alors présentés comme étant « uniques ».

Cependant, cela faisait déjà plusieurs années que ces appareils étaient sur la sellette. La revue stratégique de défense publiée en 2010 avait déjà prévu leur retrait dès qu’ils ne seraient plus utiles pour la mission alors conduite en Afghanistan. Seulement, les capacités de ces avions de type Global Express, équipés par Raytheon UK de plusieurs capteurs, dont le radar ASTOR et le Ground moving target indicators, firent qu’ils enchaînèrent les missions sur d’autres théâtres d’opérations par la suite.

Ainsi, ils furent en effet engagés en Libye [2011], au Mali [dans le cadre de l’opération française Serval, en 2013], au Nigéria, où ils prirent part aux recherches de lycéennes enlevées par le groupe jihadiste nigérian Boko Haram en 2014 et au Levant, contre l’État islamique [EI ou Daesh]. Et ces engagements plaidèrent en faveur de leur maintien en service jusqu’en 2030. Mais, finalement, le MoD changea donc son fusil d’épaule.

Source : Opex.360

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