Syrie : les USA capitulent ....

Syrie : les USA capitulent ....

Dans la nuit de 14 à 15 septembre, à peine 48 heures après ce cri de détresse lancé par le ministre sioniste de la Guerre Gantz à l’adresse du monde entier comme quoi les drones « iraniens »,

Agence de Nouvelles d'Ahlul Bait (ABNA) : à la fois « précis et mortels » sont capables de voler « sur les milliers de kilomètres » et de viser «Israël » non seulement depuis l’Iran mais encore « depuis Gaza, l’Irak voire le Yémen » puisque les « Iraniens possèdent un méga « Task Force de drone » bien avant que la Ve flotte en ait eu l’idée et que «  cette Task Force de drone située à Ispahan(centre) accueille non seulement des officiers palestiniens, libanais, irakiens ou yéménite à l’effet de les exercer à l’usage de drones » mais encore pour «  leur apprendre comment en fabriquer », les Etats-Unis d’Amérique, mis nucléairement échec et mat par un Raïssi qui affirme ne dialoguer que suivant un ordre du jour voté par le Parlement anti Empire iranien ( !), ont entendu cet appel de détresse et tenté d’agir en conséquence. 

Quatre missiles air sol de type JDAM, tirés comme au mois de juin depuis des F15E américains décollés de la base US aux Emirats  ont visé le point de passage Abou Kamal/Qaem  haut lieu de la Résistance irakienne en Syrie, située à huit kilomètres des frontières. Deux véhicules appartenant aux Hachd, plus une caméra infrarouge destinée à surveiller les tentatives d’infiltrations des agents daechistes du Pentagone, de Deir ez-Zor dans l’est syrien vers Al-Anbar dans l’Ouest irakien), ont été visés alors même que les terroristes venaient tout juste de subir une contre-attaque en cherchant à franchir les frontières. 

Et pourtant  ce raid, n’avait rien de ces agissements de l’US Air Force dans le ciel de l’Irak d’où elle cherche, du mieux qu’elle peut à contrer les forces armées irakiennes face aux cellules terroristes que pilote depuis la Zone verte de Bagdad, l’ambassade-base US, tantôt à Diyala, tantôt à Salaheddine, ou encore à Kirkuk.

Cette fois et l’ambassadeur US en Irak, Mattew Tueller qui fustigeait il y a deux jours à l’antenne d’al Hurra, la Résistance irakienne pour son anti-sionisme, ne nous contredira pas, les F-15 E US ont agi pour venger le Mossad. Certes, ce mercredi matin,  le Pentagone s’est précipité pour démentir toute implication dans la frappe aérienne visant la frontière syro-irakienne mais le coup anti Israël de la Résistance le 11 septembre dernier quand celle-ci a pris royalement pour cible d’une nuée de trois drones et d’une salve de trois roquettes intelligentes, et de façon parfaitement synchrone, le QG remis à neuf et ré-enfoui du Mossad au fin fond de la base US à Erbil, Harir, a été si choquant qu’une « riposte » ne pouvait ne pas avoir lieu. Sauf que malgré les apparences, la riposte est plutôt ratée ou ce qui revient au même elle comporte un aveu de faiblesse :  En effet, pas un seul des quatre missiles n’a touché les positions de la Résistance en territoire irakien ni encore la base stratégique de « l’imam Ali » en Syrie, car le Pentagone sait qu’il y aura en amont une réponse du tac au tac.  Va dans le sens de ce même constat, ce ridicule communiqué publié il y a quelques minutes par le commandement de la coalition US en Irak où il promet d’ «  abattre désormais n’importe quel drone, ami ou ennemi » qui « apparaîtrait dans le ciel de Harir » !

Pour l’observateur averti qui suit depuis bientôt deux ans les « exploits » de C-RAM, de Patriot ou d’Aventage américains en Irak, qui assiste à leur retrait précipité en ce moment même d’Arabie des Salmans où l’Amérique a peur de les voir  l’un de ces quatre être ratatinés sous le coup de Samad-3 ou de Zolkfaqar ou encore  de Badr yéménites, ce communiqué ne pourrait signifier qu’une chose : le Pentagone simule pour rouler Israël dans la farine. Qu’est-ce qui se passe au juste ? Militairement à bout par une Résistance irakienne qui domine totalement le jeu militaire, qui chasse à raison de 5 à 10 convois logistiques US par semaine et ce sur toutes les artères de communication,  qui en est désormais à pourchasser les GI’s jusu’au Koweït voisin, l’action « irakienne » de l’US Army, un temps axée autour d’efforts censés couper la route stratégique Iran-Irak-Syrie-Méditerranée, s’est réduite désormais à des simulations. Pire, en Syrie voisine, elle tend même, à servir paradoxalement les intérêts de la Résistance, « viciée » qu’elle est par cette ingénieuse carte géostratégique qu’a jouée le Hezbollah. Sinon comment comprendre que l’Amérique de Biden en soit venue de « le régime d’Assad est à abattre » à « Il faut coopérer avec Assad », à lui frapper la porte pour qu’il accepte de transiter le gaz égyptien via son territoire vers Beyrouth, façon d’empêcher le pétrole iranien d’abreuver le Liban…

Mardi, la visite à l’improviste du président syrien chez Poutine, marquée par les propos particulièrement « anti force étrangère sans mandat » du président russe, a précédé de peu un appel de Biden à son homologue russe : certaines sources ont cru y voir un canal de communication indirect Assad-Biden où Poutine transmettrait la réponse du Premier à la requête du Second.

Vu la totale absurdité de la frappe anti Résistance de ce mercredi contre Abou Kamal/Qaem, on pourrait à peu près en deviner le contenu : en échange d’un transit du gaz égyptien au Liban par Syrie interposé, le Pentagone devrait partir ou ce qui revient au même, qu’il laisse Israël se débrouiller seul face à la Résistance.

Or ce lachage a déjà commencé à Deraa, il y a quelques semaines de cela quand la menace de l’armée syrienne et du Hezbollah d’envahir Deraa al Balad a poussé les USA de donner leur feu vert à ce que la Russie renouvelle avec un format trop anti Israël la trêve de 2018 et qu’elle chasse les cellules terroristes soutenues par Tel-Aviv de cette localité ultra stratégique qui par malheur pour l’entité, longe à la fois le Golan occupé et la Jordanie. Remarquons qu’au contraire de ceux des analystes sionistes qui vont jusqu’à accuser Biden de trahison,  une analyse objective verrait à travers ce retrait, la prolongation naturelle des victoires cumulées de la Résistance, les Américains ayant compris dès le mois de mai et l’opération « Epée de Qods », qu’Israël est un cheval perdant et que s’obstiner à le protéger coûtera trop cher …

Avia. pro résume cet état de faits à travers un rapport « dronesque » bien significatif : «  En Syrie, l’impasse aérienne d’Israël est total : après avoir été chassé par les batteries de la DCA renforcée syrienne, capable même de percer le ciel israélien jusqu’au-dessus de Tel-Aviv, Israël semble ne plus être en mesure de recourir aux drones. ...Après tout, Israël est l’un des meilleurs concepteurs de drones au monde pourquoi alors ne pas les utiliser en lieu et place des chasseurs sur qui le ciel syrien est fermé ? Selon les experts, le refus de Tsahal d'utiliser des drones de combat est principalement dû à l'utilisation d'équipements de guerre électronique qui ont atteint la Syrie. En 2019 les drones israéliens frappaient régulièrement la Syrie orientale. Ce n’est plus le cas. Il semblerait que des systèmes de guerre électronique  iraniens auraient dissuadé Israël de s’aventurer sur ce chemin.. D'ailleurs les experts relèvent aussi une réduction significative de l'activité des drones israéliens au-dessus du Liban, dont le territoire est toujours dans le rayon d'influence des systèmes de guerre électronique déployés en Syrie… »

A l’heure de la rédaction de la nouvelle, Avia ne savait pas encore qu’en Irak aussi, le ciel échappe à l’axe US/Israël et que les Harop de 2019 lesquels liquidaient les Résistants irakiens, ont disparu... Et que l'US Army qui bluffe à Erbil, a déjà peur pour ses F-15 E. Outre les drones que Gantz voit partout au Moyen Orient, redoutablement "précis" et "mortels", il y a des batteries de DCA "mortelles"... Mobiles et efficace pas comme des Dôme de fer ou Patriot. Le système de DCA "9 Day" en est un, dévoilé peu après l'annonce de la capitulation d'Israël en mai. 

Il s’agit d’un système tactique, embarquable à bord d’un camion qui se distingue par la présence des censeurs électro-optiques de type imago-thermique. Et le radar est remonté sur le même véhicule que cette même batterie. Les missiles intercepteurs de gamme Taer, à aile delta au milieu et équipés d’ailerons à l’extrémité de leur queue, sont long de 4 mètres avec une portée de 30 kms à combustible solide. Ils ont déposés non plus dans des batteries fixes mais des boites remplaçables ce qui rend la mobilité plus facile et le temps d’opérabilité plus court. 9 Day est capable d’intercepter 32 objets volants simultanément… le F-15, le JDAM, le Delilah et Harop en font partie ..

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