Quand la Russie frappera Israël!

Quand la Russie frappera Israël!

Pour un Israël qui a dangereusement dépassé le seuil de tolérable russe en ce mois de décembre 2021 en frappant pas une fois mais deux, le port syrien de Lattaquié,

Agence de Nouvelles d'Ahlul Bait (ABNA) : économiquement vital pour la survie sous embargo US des populations syriennes et militairement  nécessaire à l’entretien du prestige et de l’image de la Russie auprès de ses alliés et partenaires à titre d’une imbattable puissance militaire dotée d’une DCA unique au monde à même de briser par radar S-400 Container interposé en un rien de temps, le mythe de F-35 furtif US, ou de faire couler via le super hypersonique Zircon, les USS… les plus sophistiqués de l’US Navy,  ou encore de cibler les ICBM nucléaires américains à l’aide de ce redoutable S-500, première batterie de défense à base de traitement séparé de la tâche avec la capacité d’engager simultanément jusqu’à 10 cibles hypersoniques balistiques volant à une vitesse de 18 000 km/h jusqu'à une limite de Mach20, ce qui vient de se passer sur le flanc sud de la Russie, dans ce vaste pays qu’est le Kazakhstan est absolument ahurissant.

Car voici un Etat superbement riche en gaz, en pétrole et en uranium qui partagent près de 8000 km de frontières communes avec le sud de la Russie, et près de la moitié de ce chiffre avec l’ouest de la Chine qui, aurait dû, à l’issue d’un très complexe scénario de guerre hybride, impliquant l’éternel trio US/Israël/Turquie et s’inspirant des leçons tirées des guerres occidentales en Libye(2011), en Syrie( 2011), dans le Haut Karabakh ( 2020) entre autres, devenir en moins d’une semaine la nouvelle Syrie de l’Asie centrale mais qui se transforme en 24 heures à peine en une superbe plate-forme pour une alliance militaire, et on assiste sur ce mot,  Russie-Chine- Résistance avec des répercussions immédiates et à long termes qu’une tel changement de configuration entraînerait au Levant, là où Israël déjà à moitié largué par les Américains risque de ne plus pouvoir compter non plus sur « l’exceptionalisme pro-Entité » dont il bénéficie en Russie.

 Car n’en déplaise aux Sionistes, cette guerre hybride éminemment anti-Russie que pilote un QG de commandement, planté quelque part à Almaty, compte outre les officiers américains et les officiers turcs, des officiers israéliens qui depuis 2017, date du lancement du projet, sont profondément impliqués dans l’entrainement et la remise à niveau des terroristes centre asiatique que le Sultan Erdogan a employé déjà en 2020 à la faveur des pétrodollars saoudiens et qataris comme au bon vieux temps en Syrie.

C’est  donc à Israël entre autre que le Kazakhstan et puis au-delà de ce pays, la Russie de Poutine doit, à l’heure qu’il est,  cette « tentative de chaos organisée » que les hordes takfiristes déguisés en manifestants anti-Tubayev, mènent à Almaty et dans trois autres grandes villes de cet immense pays pétroliers, et sur fond d’attaque à l’arme semi lourde contre l’aéroport, bases militaires, sites sensibles et ce, dans le stricte objectif de mettre au point un couloir aérien par où, transiter armes munitions et effectifs, couloir que s’il avait existé, « l’Occident n’aurait pas perdu la guerre au Levant ».

Disons que l’apport israélien dans ce scénario irait même plus loin que celui de l’Arabie saoudite et du Qatar voire même de la Turquie atlantiste qui, eux, ont servi depuis 2017 de tirelire ou de  couloir de transit de troupe, en finançant via quelques 18 000 OGN fréristes et wahhabites le gros des troupes, à l’opposé d’Israël qui lui, a appris aux « manifestants kazakhs et anti Tybayev » et ce, à la faveur de ses espions au sein de l’armée russe en Syrie, comment se servir de Pantsir-S ou manier le S-300 ou comment faire en sorte qu’un aéroport civil devienne une cimetière des avions.

D’après les renseignements dont dispose la Résistance et qu’elle aurait transmis bien avant le début du premier acte de ce cynique scénario aux Russes et aux Kazakhs,  l’entité sioniste aurait même injecté, et là-dessus Moscou devra lui demander des comptes, quelques pilotes dans les rangs des « manifestants » au cas où il deviendrait nécessaire de se servir des avions kazakhs ou étrangers  comme des « chairs à canon » pour les batteries de DCA sur place, et en accuser par la suite Moscou. un peu comme dans le ciel de la Syrie où le 27 décembre dernier les F-16 israéliens ont tiré d’abord vers un IL-76 russe, avant de frapper le parc à conteneurs de Lattaquié pour que le S-200 syrien abatte l’avion de reconnaissance russe et les officiers abord qui replacent ce fameux IL-20, liquidé en 2018 au large de Lattaquié exactement suivant ce même procédé.

M. la Sécurité de Poutine Patrouchev qui côtoie souvent les cadres de l’axe de la Résistance se devrait demander à l’heure qu’il est à quoi rime par exemple la mort éminemment suspecte de cet israélien kazakh, le dénommé Levan Kogeashvili, qui a en croire Walla News aurait été abattu « à Almaty au Kazakhstan en marge de violentes émeutes dans le pays » mais sur la mort de qui le ministère sioniste des A.E a versé de chaudes larmes en « exprimant ses condoléances » et en «  assurant être en contact avec les parents du jeune homme résidant au Kazakhstan » afin de « veiller au transfert du corps pour son inhumation en Israël » à Ashdod qui abrite le gros des colons russophones.

Même Patrouchev en sait la réponse, pour en avoir le cœur net, le haut responsable n’a qu’à suivre cet article publié ce matin par DEBKAfile, site lié au renseignement de l’armée sioniste qui totalement paniqué, se demande comment la Russie, si souvent doublé en Syrie par Israël a été capable d’établir en à peine 24 heures l’un des plus grands couloirs aériens de l’histoire des guerres et faire débarquer des milliers de soldats de toute Asie centrale et étouffer dans l’œuf la « Syrie centrasiatique » :

« Alors les Etats-Unis et la Russie s’approchent de la date fatidique du 10 janvier à Genève où leurs ministres des A.E devront se rencontrer…Moscou insiste sur le fait que l'Occident a renié son accord après la fin de la guerre froide selon lequel l'OTAN ne s'étendrait pas aux anciens pays du Pacte de Varsovie près des frontières de la Russie. Sur ce plan, le Kremlin demande des avancées concrètes dans les pourparlers de Genève. (…). Concernant le pont aérien militaire russe vers le Kazakhstan, Blinken a dit : « Une leçon de l'histoire récente est qu'une fois que les Russes sont dans votre maison, il est parfois très difficile de les faire partir ».

Et DEBKA de poursuivre : « Et bien l'armée russe a entre-temps débarqué dans quatre « maisons », déterminée à ne plus s’en retirer : l'Ukraine, le Kazakhstan, la Syrie et le Mali. Poutine ne cache pas sa détermination à étendre l'influence de la Russie dans le monde au moyen d'une intervention militaire et de gagner des alliés en soutenant leurs régimes en difficulté. Les menaces de Biden, l'acuité de Blinken et les négociations avec l'Occident ne risquent guère de détourner Poutine de sa stratégie visant à ancrer la Russie et à promouvoir ses intérêts en Europe de l'Est, au Moyen-Orient et en Afrique…»

A vrai dire le fait d'évoquer le Kazakhstan dans un même et seul contexte aux côtés de la Syrie et de l'Afrique, cela en dit long sur l'étendu de la zone où Israël agit contre la Russie. D'ailleurs, le ministère russe de la Défense n'hésite plus de relever l'atterrissage de cet Antonov-12 en provenance de la Libye, à peine quelques heures avant le début des "manifestations" (4 janvier) où Khalifa Haftar, agent d'Israël et ex allié de la Russie en Libye avait déposé mercenaires, armes et munition. "Sur les images présentées, on peut voir la localisation de l'An-12 sur le territoire de l'aéroport international d'Almaty, ainsi que sa fixation dans le ciel au-dessus de la Libye en mai 2021 et au Soudan en 2017. "

DEBKAfile n'en parle évidemment pas mais la Libye a été l'un des rares pays où Israël et la Russie se réunissait autour de Haftar et où Israël trahit la Russie. 

Le site ajoute: "Les sources militaires de DEBKAfile notent que la dernière fois que la Russie a effectué un pont aérien de troupes à l'échelle de son intervention au Kazakhstan, c'était en 2015-2016, lorsque les forces russes ont débarqué en Syrie pour sauver le régime d'Assad. Ils sont toujours là. Samedi, après que des milliers de personnes soient mortes et que des bâtiments gouvernementaux aient été détruits, le président kazakh Kassym-Jomart Tokayev a affirmé que le soulèvement de quelque 20 000 "terroristes" avait été neutralisé. Il a signalé 3 000 arrestations mais, suggérant que les troubles persistaient, il a ordonné aux forces de sécurité de tirer pour tuer sans sommation. Le Kremlin prévoit d’ailleurs un sommet de l'Organisation du Traité de sécurité collective (OTSC), qui a également envoyé des troupes de « maintien de la paix » pour aider à réprimer la violence qui déchire le Kazakhstan. Aux côtés de la Russie se trouvent l'Arménie, la Biélorussie, le Kirghizistan, le Tadjikistan et le Kazakhstan, le membre le plus important et le plus riche. »

Pour être l’un des piliers du scénario qui vient de s’effondrer, Israël donne l’impression d’avaler les couleuvres et de ne pas se l’avouer tout : A vrai dire, il sait parfaitement que ce qui a fait échec à la "Syrisation" du Kazakhstan ce n’est pas la seule Russie ni la seule OTSC mais l’alliance Russie-Chine-Résistance, ces deux derniers ayant pris part à la contre-attaque depuis des QG intégrés.

A partir de là, bien normal de voir un autre visage de la Russie refaire surface en Syrie, un visage vengeresse qui ferait sauter son veto à une frappe balistique d’envergure contre Israël la prochaine fois qu’il oserait s’attaquer à la Syrie. Et dire que le président Poutine, seul président au monde à avoir félicité Raïssi avant même l’annonce officielle de sa victoire aux présidentielles attend de pied ferme son homologue d’ici quelques jours et que les deux partie s’apprêtent à prolonger un pacte stratégique d’une durée de 20 ans…Dès la mort de l’agent israélien à Almaty, le chroniquer sioniste, Alex Fishmann écrivait dans les colonnes de Ynet : «  L’Iran et ses mandataires travaillent à ce qu'en en 2022 l’armée de l’air israélienne perde le peu qu’il lui reste en Syrie et pour une fois, la Russie ne dit pas NON ! »  

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