OTAN en mer Noire: la punition russe?

OTAN en mer Noire: la punition russe?

Au sommaire : 1- Les 9 gifles iraniennes à l'US Navy !

Agence de Nouvelles d'Ahlul Bait (ABNA) : Le contre-amiral de la marine Alireza Tangsiri, commandant en chef des forces navales du CGRI, a souligné que les forces iraniennes avaient giflé les Américains à neuf reprises lors d'affrontements dans le golfe Persique, dont six fois au cours des 18 derniers mois.

L'amiral Tangsiri s’est exprimé lors d'un rassemblement d'étudiants Basij dans l'enceinte de l'ancienne ambassade des États-Unis à Téhéran tout en faisant référence à la période écoulée depuis l'assassinat par les États-Unis du commandant iranien, le général Qassem Soleimani à Bagdad.

Il a déclaré que la marine du CGRI avait fait 9 victimes dans des affrontements contre les États-Unis dans le golfe Persique, « et Dieu merci, nous leur avons donné 9 gifles inoubliables, une pour chacun de nos martyrs ».

« Ils ont pris conscience de la supériorité de la République islamique en mer », a-t-il souligné.

L’US Navy a subi six défaites en un an et demi. Début novembre, la marine du CGRI a déjoué une tentative américaine de vol de cargaison de pétrole iranien dans la mer d'Oman.

Six vedettes rapides et deux navires iraniens ont été dépêchés sur les lieux, mettant en garde un hélicoptère américain qui a tiré des balles alors qu'il s'enfuyait, pensant qu'il pourrait être visé par des missiles iraniens, a expliqué l'amiral Tangsiri.

La marine iranienne surveille de près le trafic des navires dans le détroit stratégique d'Hormuz et assure au maximum la sécurité des frontières maritimes du golfe Persique.

Le commandant de la marine du CGRI a déclaré que les pays musulmans du golfe Persique sont chargés de maintenir la sécurité de la région et n'ont pas besoin du soutien des puissances étrangères. « Le golfe Persique est notre territoire et non un endroit pour les étrangers », a-t-il martelé.

Source : Fars News

2- La « révolte » en Guadeloupe

La situation dégénère en Guadeloupe. Pour faire face à la situation, la préfecture a décidé de mettre en place un couvre-feu du 19 au 23 novembre au moins.

Le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, a dénoncé une situation « intolérable et inacceptable » en Guadeloupe, où la contestation de l'obligation vaccinale des soignants a dégénéré en blocages et en violences.

Le territoire français d'outre-mer de la Guadeloupe a été touché par une troisième nuit de pillages et d'émeutes au milieu des manifestations contre les mesures COVID-19, des hommes armés tirant sur la police et les pompiers, ont annoncé dimanche les autorités.

« Il y a une situation en Guadeloupe qui est absolument intolérable et inacceptable », a jugé le 21 novembre au matin Gabriel Attal, estimant que les blocages, les incendies et les pillages des derniers jours étaient le fait d'« une petite minorité ».

« Cette petite minorité qui bloquait par les mots, par les paroles [...], aujourd'hui elle s'est radicalisée et elle essaie de les bloquer, de les intimider par la violence », a-t-il en effet dénoncé, évoquant « des soignants menacés, des pharmacies empêchées d'ouvrir [ou encore] des ambulances bloquées sur les barrages ».

La veille, le parquet de Pointe-à-Pitre a fait savoir que 16 personnes avaient été interpellées et cinq d'entre elles placées en détention, alors que des policiers et gendarmes ont été visés par des tirs, faisant un blessé léger.

Pour rappel, des renforts de policiers et de gendarmes envoyés de métropole, notamment des unités du GIGN et du Raid, devraient être dépêchés dans l'après-midi de ce 21 novembre sur l'île, comme annoncé par le ministre de l'Intérieur.

Tout commence par un appel à la mobilisation du "collectif d’organisations syndicales et citoyennes contre le pass sanitaire et l’obligation vaccinale des soignants contre le Covid-19", en début de semaine.

L'Union générale des travailleurs de Guadeloupe (UGTG), en pointe de la contestation qui secoue l'île, a appelé le 20 novembre « à poursuivre la mobilisation et à renforcer les piquets de revendications populaires », dans un communiqué.

Depuis le 15 novembre, les opposants au pass sanitaire et à la vaccination obligatoire contre le Covid-19 ont organisé une grève générale illimitée.

Depuis l'été, le taux de vaccination a progressé en Guadeloupe, avec désormais un taux de près de 90% des soignants vaccinés, et approchant 50% dans la population générale.

Signe que les troubles pourraient s'étendre à d'autres territoires d'outre-mer des Caraïbes, les syndicats ont appelé à une grève générale sur l'île de la Martinique à partir de lundi, ont rapporté les médias français.

Le préavis de grève exige la fin de la vaccination obligatoire des agents de santé ainsi qu'un soutien pour faire face aux prix élevés du carburant.

Le préfet de Guadeloupe, Alexandre Rochatte, qui représente le gouvernement français, a déclaré dans un communiqué que des groupes armés avaient tenté de piller des magasins à Pointe-à-Pitre, Basse-Terre et Lamentin et avaient combattu la police.

Les syndicats guadeloupéens ont déclenché lundi dernier une grève illimitée pour protester contre la vaccination obligatoire des agents de santé contre le COVID-19 et les exigences du passeport sanitaire.

La Guadeloupe et la Martinique ont une histoire profondément enracinée d'hésitation vaccinale au milieu de la méfiance à l'égard du gouvernement de Paris.

 Les données du ministère de la Santé montrent que jusqu'à présent, 38% de la population avait reçu un premier vaccin COVID en Martinique et 36% en Guadeloupe, contre 77% de la population française.

En août, le gouvernement parisien a été contraint de faire appel à des médecins et infirmières de France métropolitaine pour se porter volontaires en Guadeloupe et en Martinique, alors qu'une vague d'infections submergeait les hôpitaux.

Jeudi 21 octobre le site www.guadeloupe.franceantilles.fr titre dans sa rubrique FAITS-DIVERS : Vaccination : une autopsie met fin aux rumeurs, sur la mort d'une adolescente, expliquant en sous-titre: Ces derniers jours, des rumeurs et spéculations autour du décès d'un adolescent passionné de rugby allaient bon train, sur les réseaux sociaux. Ajoutant : Après une autopsie demandée par le parquet de Pointe-à-pitre, l'enquête révèle qu'il n'y a aucun lien entre la récente vaccination de l'adolescent et son décès.

Cela étant la grève générale est illimitée : la plateforme de revendications compte 32 points

Le 20 novembre, une longue liste de revendications a été communiquée, par les organisations actuellement mobilisées en Guadeloupe. Elles rappellent que, si l'élément déclencheur de l'actuelle grève est la suspension des contrats des salariés non vaccinés, leurs exigences sont par ailleurs multiples.

Une très longue plateforme de revendications a été communiquée, hier. Elle comporte 32 points ; ceux qui avaient déjà été communiqués aux autorités locales, le 2 septembre dernier.

Dans un communiqué paru le vendredi 19 novembre 2021, la trentaine d'organisations syndicales, politiques, citoyennes et culturelles qui composent le front contre le pass sanitaire et contre l'obligation vaccinale affirme :

La détérioration du climat social n'est que le résultat du pourrissement volontairement orchestré par l'Etat, avec la complicité des élus et des médias aux ordres.

"Pourrissement" parce que, depuis le 17 juillet, des manifestations contre les mesures sanitaires et la gestion de la crise Covid étaient organisées, chaque samedi, dans les communes de l'archipel... dans l'indifférence et le silence des autorités.

"Pourrissement" parce que, fin septembre, Alexandre Rochatte a coupé court à toute négociation.

En effet, dans un courrier daté du 29 septembre 2021, le préfet rejetait l’ensemble des propositions et mettait fin à toutes négociations.

La seule réponse des services de l’Etat et des patrons du privé : arrestations arbitraires, harcèlement des travailleurs, violences policières, condamnations, suspension des contrats de travail et des rémunérations, fermeture des cabinets et suspension des professionnels libéraux.

La situation peut déclenché les mouvements indépendantistes sur l’Ile.

Source : RT

3- OTAN en mer Noire : la punition russe ?

Les bombardiers stratégiques des pays de l'OTAN volent à une distance de 20 kilomètres des frontières de la Russie, ce qui constitue une ligne rouge pour le chef de l’Etat russe Vladimir Poutine.

Il est aujourd’hui évident que face à un establishment occidental qui comprend parfaitement la fin de son projet hégémonique unipolaire, mais qui par la même occasion, s’accroche par tous les moyens à ce concept révolu, il sera fortement nécessaire de poursuivre non plus les rappels à l’ordre, mais bel et bien les actions qui permettront de le remettre à sa place. Celle d’une extrême minorité à l’échelle planétaire.

Ces actions, il faut certainement les diviser en plusieurs volets. Dans la partie européenne, puisque c’est justement à travers elle que sont organisées les manœuvres de provocation otanesques près des frontières russes, il sera nécessaire d’augmenter l’arsenal de dissuasion pouvant mettre les têtes chaudes hors d’état de nuire en un temps record. Pour ce qui est des USA – le maitre des nostalgiques de l’unipolarité et principal initiateur des provocations en question, il sera certainement nécessaire d’accroitre l’interaction avec l’axe latino-américain souverainiste et poursuivre la défense des pays concernés face aux manœuvres de déstabilisation étasuniennes.

Et si nécessaire, augmenter l’interaction en Amérique latine avec d’autres partenaires, notamment la Chine et l’Iran – dont l’influence grandissante dans cette région met également Washington dans un état de quasi-hystérie.

Toujours dans le cadre latino-américain, le temps est certainement venu de renforcer très considérablement la présence militaire au sein des pays alliés de la Russie et de l’axe multipolaire, comme Cuba, le Nicaragua et le Venezuela. Avec en prime l’organisation de manœuvres militaires conjointes près des frontières US.

Dans le Pacifique, où Washington mène également des actions hostiles vis-à-vis de la Russie et de la Chine, il est à penser que Moscou et Pékin doivent en coordination riposter à tout acte pouvant toucher les intérêts sino-russes. Y compris à travers l’élargissement de manœuvres militaires conjointes à grande échelle.

Le président russe l’a bien rappelé: un certain effet des avertissements est déjà visible du côté occidental. Mais face à un cas clinique qui ne laisse aucune note d’optimisme, les remèdes doivent être à la hauteur de la maladie.

Source : reseauinternational

4- USA/Russie: le retard hypersonique

Les États-Unis doivent rattraper leur retard sur la Russie et la Chine dans une nouvelle course aux armements hypersoniques avancés qui volent à au moins cinq fois la vitesse du son et peuvent manœuvrer pour échapper aux défenses, a reconnu le chef adjoint des opérations spatiales de l'US Space Force.

Intervenant samedi 20 novembre au Canada lors du forum d’Halifax sur la sécurité internationale, le général David Thompson, chef adjoint des opérations spatiales de l'US Space Force, a avoué que les États-Unis avaient accusé un fort retard sur Moscou et Pékin en matière de technologie des missiles hypersoniques.

« Nous ne sommes pas aussi avancés que les Chinois ou les Russes en termes de programmes hypersoniques », a-t-il constaté.

Les raisons pour lesquelles les États-Unis sont à la traîne par rapport à leurs concurrents sont selon lui la bureaucratie et le prix excessif du développement de tels systèmes.

« À mon avis, je dirai que la bureaucratie que nous avons intégrée à notre entreprise d'acquisition de défense, pas seulement dans l'espace, mais dans d'autres domaines, nous a ralentis », a estimé le général.

Le développement de ces systèmes demande des risques

« Le fait que nous n'ayons pas eu besoin d'aller aussi vite depuis une vingtaine d'années ne nous a pas poussés ou obligés à aller aussi vite », a-t-il ajouté.

Pour accélérer le processus d’acquisition, de mise en service et d’exploitation des systèmes hypersoniques, M. Thompson appelle Washington à adopter une approche différente et à accepter un peu plus de risques, voire des risques d’échec.

Le général américain a évoqué le retard de son pays dans le domaine des systèmes hypersoniques peu après de nouveaux tests réussis du missile hypersonique russe Zirkon.

Les missiles hypersoniques sont considérés comme une technologie de pointe car il est presque impossible de les suivre et de les intercepter en raison de leur grande vitesse et de leur capacité à changer de direction en plein vol.

Les missiles hypersoniques Zirkon en service dans la marine russe dès 2022

Vladimir Poutine a annoncé début novembre que les missiles hypersoniques Zirkon seraient livrés à la marine russe l’année prochaine.

« Je tiens à ajouter que les tests du missile hypersonique navalisé Zirkon touchent à leur fin. Au cours des tests, il a détruit comme prévu des cibles terrestres et maritimes. Les tirs ont été effectués depuis des navires de surface et des sous-marins en plongée. Ces missiles seront mis en service dans la marine à partir de l’année prochaine », a-t-il indiqué lors d’une réunion avec le commandement du ministère de la Défense et des chefs d’entreprise du complexe militaro-industriel.

Source : Sputnik

5- L'Allemagne nucléarisée contre la Russie

L’Allemagne a été autorisée à utiliser des bombes nucléaires américaines contre la Russie.

Le secrétaire général de l’OTAN, Jens Stoltenberg, a déclaré que le commandement de l’armée de l’air allemande avait reçu l’approbation du Pentagone pour utiliser, si nécessaire, des armes nucléaires américaines stockées sur le territoire de ce pays.

Selon Stoltenberg, les avions de chasse en service en Allemagne peuvent effectuer des frappes nucléaires, contrairement aux avions de combat d’un certain nombre de pays de l’Alliance.

Le secrétaire général de l’OTAN a déclaré vendredi que l’Allemagne continuerait à participer à la politique d’utilisation conjointe d’armes nucléaires par l’alliance militaire à l’avenir, c’est-à-dire qu’en cas de crise, les avions de combat allemands peuvent utiliser des armes nucléaires américaines.

Lors de sa visite à Berlin, Stoltenberg a déclaré aux journalistes que les accords sur le partage nucléaire étaient très importants, car ils permettaient aux alliés de l’OTAN de travailler ensemble pour assurer la dissuasion nucléaire.

Il a expliqué que l’Allemagne a une responsabilité particulière s’agissant de faire en sorte que l’OTAN reste forte, soulignant que l’adhésion au concept de dissuasion nucléaire est le plus grand garant de la sécurité des pays membres de l’Alliance.

Il a déclaré que si le futur gouvernement de Berlin prévoit de se retirer des accords sur le partage nucléaire, l’Alliance atlantique chercherait d’autres alternatives et déploierait les armes stationnées sur le sol allemand dans un autre pays d’Europe de l’Est.

Stoltenberg a averti que la Russie a fait de nombreux investissements pour renforcer ses capacités militaires, notamment pour des armes nucléaires avec des technologies nouvelles et avancées.

De telles menaces de l’OTAN et de l’Allemagne en particulier indiquent que l’Alliance se prépare à une guerre contre la Russie, et compte tenu de l’annonce récente du déploiement d’armes nucléaires en Europe de l’Est, cela oblige la Russie à riposter.

Le scénario le plus probable sera le déploiement d’armes nucléaires en Crimée et sur le territoire de la Biélorussie voisine.

Des médias allemands rapportent que 20 bombes nucléaires américaines B61 sont stockées dans la base aérienne de Büchel, dans le sud-ouest de l’Allemagne.

Plusieurs partis et hommes politiques allemands s’opposent ouvertement au déploiement d’armes nucléaires américaines sur le sol allemand.

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