Écho mondial de l'appel du leader iranien au renforcement militaire

Écho mondial de l'appel du leader iranien au renforcement militaire

Le discours du chef de l’Iran qui a appelé à un renforcement accru de la capacité défensive contre les menaces a eu une large résonance dans les médias étrangers.

Agence de Nouvelles d'Ahlul Bait (ABNA) : Les agences et les médias internationaux ont fait écho au discours de samedi du chef de la révolution islamique d'Iran, l'ayatollah Seyed Ali Khamenei, qui, soulignant la haute puissance militaire du pays, a insisté pour renforcer la capacité défensive pour mettre fin aux menaces ennemies.

L'agence britannique Reuters a largement couvert les axes contenus dans les déclarations de l'ayatollah Khamenei, en mettant l'accent sur l'accent qu'il a mis sur l'augmentation de la puissance militaire iranienne, malgré la pression des États-Unis.

En fait, l'ayatollah Khamenei a salué les réalisations de l'armée de l'air du pays, un fait qui, a-t-il souligné, a été réalisé sur la base des capacités internes.

Avertissement que "la faiblesse encouragera l'ennemi à agir", le leader iranien a appelé les forces armées, en particulier l'armée de l'air, la division aérospatiale du Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) et l'Organisation des industries de Défense (DIO) pour redoubler d'efforts pour renforcer les capacités de dissuasion.

Reuters a rappelé que de telles déclarations du leader iranien se produisent lors de la "Décennie de l'aube", en commémoration du 41e anniversaire de la victoire de la révolution islamique qui "a renversé en 1979 le Shah Mohamad Reza Pahlavi, soutenu par les Etats-Unis". "

Les médias britanniques ont également évoqué l'escalade récente des relations déjà tendues entre Washington et Téhéran, suite à l'assassinat du lieutenant-général Qassem Soleimani aux mains des États-Unis et l'attaque de représailles de l'Iran contre les positions des troupes américaines en Irak, pour lesquelles les deux parties "ont éclaté au bord de la guerre", a déclaré Reuters.

L'agence française AFP a également publié certaines parties de son discours et estimé que les lignes directrices de l'ayatollah Khamenei surviennent après la violation par les États-Unis de l'accord sur le nucléaire - officiellement nommé Plan d'action conjoint intégré (PIAC ou JCPOA) - au moment de leur départ. Washington de la même chose et la campagne de sanctions qui a suivi contre la République islamique.

De son côté, le média russe Spoutnik a cité le fragment dans lequel l'ayatollah Khamenei a déclaré tous les complots ennemis contre la nation iranienne voués à l'échec.

En effet, le leader de l'Iran, après s'être déchaîné contre les USA pour sa politique hostile, y compris la belligérance et la sédition, il a affirmé que de telles actions des ennemis "sont vouées à l'échec".

Le journal américain The New York Times a souligné que l'ayatollah Khamenei a qualifié les "criminels" de sanctions américaines contre la République islamique, mais en veillant à ce que leur pays puisse "en faire une opportunité en éloignant l'économie iranienne de sa dépendance vis-à-vis des exportations de pétrole".

Le journal du Canadian National Post a déclaré que l'ayatollah Khamenei a souligné que l'Iran "ne cherche à menacer aucun pays ou nation".

Tout cela alors que la dernière évolution des événements en Asie occidentale a tourné son regard vers les hautes capacités militaires de l'Iran, qui ont déjà alarmé ses ennemis rivaux dans la région tels que les États-Unis et le régime d'Israël.

Les autorités perses affirment toutefois qu’elles ne recherchent pas la guerre, mais qu’elles se défendront contre toute agression, comme le stipule leur droit à la souveraineté.

Le 8 janvier, l'Iran a attaqué la base d'Ain Al-Asad en Irak, occupée par « l’armée terroriste et agressive » américaine en Irak, en représailles au meurtre américain. Le lieutenant-général Soleimani, commandant de la force Quds du Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI), qui s'est déroulée le matin du 3 janvier à Bagdad (capitale irakienne).

Les représailles iraniennes sont intervenues après les États-Unis a mis ses troupes et son système de défense aérienne en état d'alerte, malgré tout, il n'a pas réussi à intercepter un seul missile iranien, selon des sources irakiennes.

L'autosuffisance du pays, grâce à l'indépendance que lui a procurée la Révolution islamique, a conduit l'Iran à atteindre un haut niveau de dissuasion qui surprend déjà ses ennemis.

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