Drone-DCA choc d'Ansarallah

Après y avoir laissé les plumes de son Patriot, mis à l'échec dans le vrai sens du terme, à l'aéroport, au port, sur le site militaire et pétrolier par une gamme de drones Samad, Qassef K2, Shahed 136...


Agence de Nouvelles d'Ahlul Bait (ABNA) : puis par des missiles balistiques de précision de type Zelzal, Zolfaghar, Saeb...puis encore par des combinaison missiles -drones comme celles qui début 2021 se sont abattus sur le cœur pétrolier de l'est saoudien, sur le golfe Persique, Ras Tanoura, quitte à prouver aux Américains que le marché mondial du pétrole pourrait basculer si Ansarallah le décidait,  les Américains  se heurtent désormais et de plein fouet aux capacités de DCA d'Ansarallah. Et la Résistance et de ses missiles intercepteurs de faire une royale démonstration de force . En juillet et en août, au moins trois « Scan Eagle » de l'armée américaine ont depuis juin été interceptés et abattus dans le ciel de Maarib qu'on sait être placée sous le contrôle rapproché de tout ce que possède les États-Unis de site espion, de radars et de satellite en mer Rouge et ce, en plus de cette base aérienne de Khamis Mushait d'où partent régulièrement les F-15 british de MBS  à la chasse des drones et des missiles d'Ansarallah, faute de DCA appropriée. 

Ces dernières années, une partie importante de la DCA de la Résistance yéménite s'est concentrée sur les drones, y compris de nombreux aéronefs sans pilot tels que l'américain MQ-9, le chinois CH-4 et le turc Karayel, de superbes "bijoux" aux coûts exorbitants. La liste des drones chassés, surtout, américains est longue ce qui semble avoir décidé les Yankee à ranger la série Reaper dans le placard et à activer à Maarib de petits appareils, fort sophistiqués que sont des Scan Eagle. Utilisé pour l’espionnage, le Boeing Insitu ScanEagle est un petit véhicule aérien sans pilote (UAV)  d’un rayon d'action d'environ 100 km et d’une durée de vol de 20H, avec la capacité de transporter une charge utile de 3,4 kg et comprenant généralement un système optique de vision diurne et nocturne ainsi qu'un système de surveillance thermique. Ce n'est donc pas un drone bidon. Connu sous le nom de MQ-27 par l’armée américaine, il utilise un moteur à pistons de 1,5 CV et se déplace généralement à une vitesse de 111 km/h.

Mais il fallait que la DCA d'Ansarallah prouve sa fiabilité aussi face aux armements chinois. Des sources yéménites ont diffusé mardi après-midi une vidéo de la destruction d'un drone espion de type Wing Loong II dans le ciel de Saada. SouthFront commente : " Les Houthis ont abattu un autre drone saoudien- Wing Loong 2. Dans la séquence vidéo présentée, vous pouvez voir comment un missile guidé anti-aérien lancé par les Houthis s'envole rapidement vers le drone et, contrairement aux épisodes d'attaques précédents, frappe le drone d'en haut.  Le processus d'interception surpasse-t-il les Russes? D'après des sources, le mystérieux missiles intercepteur qui agit indépendamment de la nature des drones et qui parvient à vaincre la technologique occidentale et asiatique. 

Missile 358. Au contraire de son nom,  Missile 358 n'est pas un missile intercepteur, mais un """drone kamikaze"" équipé """d’un explosif généralement classé comme munition vagabonde"(Loteiring munition). C'est un drone qui accomplit la mission de la DCA.  À l’aide d’un moteur à réaction et de multiples ailes de contrôle,  d’une ogive munie d’un grand nombre de fusées adjacentes, cette arme  patrouille longtemps le ciel de la zone de combat en attendant que l'avion ennemi arrive et et qu'il le détruise par le biais du système de guidage au sol.

Ce système bénéficie de la vitesse des ultrasons et peut notamment être déployé pour frapper des cibles à basse vitesse telles que des hélicoptères ou des drones, comme ScanEagle. Quel enseignement à retirer de ces interceptions en chaine? En matière des systèmes de communication électronique, les drones de classe Scan Eagle ont une structure relativement plus simple que celle des drones tels que la série Reaper ou CH-4 ; Or l'interception vien de se faire pour un aussi complexe drone que le modèle chinois.  Ansarallah dispose donc désormais une capacité de guerre électronique, de suppression qui fait d'elle une puissance de drone d'attaque et de défense.  Ce n'est pas rien que d'abattre si superbement un drone Wing Loong II d'une longueur de: 11 mètres et d'une atitude de vol : 9 km  et qui coûte  1 à 2 millions de dollars! 

A l'heure du grand retrait des Patriot US d'Arabie, ce n'est pas forcément une bonne nouvelle que de savoir l'arsenal  d'Ansarallah se parer de drone-DCA. Surtout que les Saoudiens  en sont au septième année de la guerre à vouloir s'en prendre à Hudaydah.  Ces derniers mois, un calme relatif régnait sur la province de Hudaydah, à l'ouest du Yémen jusqu'à ce que la coalition pro-Riyad viole le cessez-le-feu et lance une opération contre deux axes pour infiltrer les zones sous contrôle des combattants yéménites.

En effet, par de telles attaques, les forces de la coalition avaient l’intention d’entrer dans la zone d'al-Haimah, ainsi que les fermes au sud de la zone d'al-Jabaliyah situées dans le district d'al-Tahita, dans la partie ouest de la province, mais les combattants yéménites stationnés dans la zone se sont rendu compte de leurs agissements et ont répondu en temps opportun. Les combattants yéménites, qui surveillent de près la zone, ont réussi à repousser complètement les attaques des mercenaires de la coalition sur ces axes, à leur infliger de lourdes pertes, les obligeant à battre en retraite. L'objectif principal des éléments de la coalition était d’occuper des zones importantes, notamment al-Faza et al-Matina ; ces deux zones stratégiques sont le seul point de connexion et d’acheminement de l’aide aux forces de la coalition via le sud-ouest de la province de Hudaydah et le nord-ouest de la province de Taez.

Pour être plus précis, la coalition a mené cette opération sur cet axe afin d'assurer la sécurité de la banlieue orientale de la zone al-Faza, qui aboutissait à la sécurisation de la route Taez-Hudaydah ; à mesure que la route devient plus sûre, la coalition peut plus facilement envoyer du matériel à ses forces au sud de Hudaydah.

Les combattants yéménites surveillent les agissements des mercenaires du sud-ouest de la province de Hudaydah vers la ville de Hudaydah en protégeant les banlieues orientales des routes d'al-Matina et d'al-Faza. D’autre part, il faut noter que tout agissement de la coalition sur ces axes peut être au profit de Sanaa, car en cas de violation du cessez-le-feu et de déclenchement des affrontements, les combattants yéménites peuvent facilement attaquer depuis ces zones à l'ouest, c'est-à-dire à partir de la route al-Matina et al-Faza et bloquer la voie d’acheminement de l’aide aux mercenaires à partir du sud-ouest de la province de Hudaydah et du nord-ouest et de l'ouest de la province de Taëz. A l'ouest du district Hays au sud-ouest de la province de Hudaydah, les combattants yéménites ont détruit les positions occupées des éléments de la coalition, leur infligeant de lourds dégâts.

Hays est l'une des zones les plus importantes de la province de Hudaydah et de grandes parties de ce district sont occupées ; la coalition saoudienne tente d'étendre sa sphère d'influence dans le sud de Hudaydah. La province côtière de Hudaydah, deuxième province la plus peuplée, est la clé de la reddition de Sanaa et des combattants yéménites, et cette question a poussé la coalition d’agression saoudo-émiratie à continuer d'occuper cette province.... Le mot "reddition" fait réellement rire. 

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